vendredi 30 septembre 2011

Ancienne panna cotta aux blancs d'oeufs, citron et myrtilles (sans gélatine ni agar-agar)- Panna cotta agli albumi, limone e mirtilli

Special panna cotta with lemon and blueberries 

Versione italiana più giù

J'ai ouvert les portes de mon blog avec une panna cotta classique : ce dessert si simple, originaire du Piémont, qui a fait le tour du monde. Je ne suis pas allée chercher loin me direz-vous mais c'était juste une excuse pour vous inviter chez moi ;-) Déjà j'étais toute intimidée à l'idée d'un texte et une photo en ligne. 
Depuis je vous ai proposé plusieurs panna cotta (littéralement crème fleurette cuite en italien) : mousseuse aux marrons, aux fruits, à l'agar-agar... Celle-ci est ancienne, dans le sens qu'elle date de plus deux siècles quand on faisait tout cuire lentement au feu de bois du village. En effet, elle ne contient pas de gélatine (et encore moins de l'agar-agar, découverte moderne pour nous) mais des blancs d'oeufs. C'est en navigant cet été sur le net et en particulier chez Marie-Claire et Mercotte que je me suis souvenue que je voulais vous la proposer il y a plus d'un an (je suis un peu lente, plein d'idées pour le blog qui se chevauchent ;-). 

Les blancs d'oeufs lient la crème et la cuisson lente au bain-marie donnera un texture soyeuse absolument superbe. Le goût est, comment dire, plus maison. Elle ressemble presque plus à un budino (crème cuite, prise, italienne) typique du Nord de l'Italie (il en existe des centaines, pour tous les goûts) qu'à la panna cotta que nous connaissons. Je tiens quand même à indiquer que désormais la panna cotta traditionnelle piémontaise se fait avec la gélatine et ce depuis plus d'un siècle (déjà dans le livre de l'Artusi, dont je vous ai parlé dans ce billet, on parle de gélatine). 
La panna cotta est sûrement un des premiers desserts que l'on prépare, ultra facile, elle est customisable à l'infini mais surtout c'est vraiment le dessert que l'on trouve dans presque tous les restaurants-trattoria de la botte. Enfin, ces dernières années, ils sont devenus un peu plus créatifs ;-) 

La recette est un peu à ma sauce, avec du lait, moins de sucre, du miel... Je l'ai arômatisée au citron et anis pour la fraîcheur et notamment pour l'accompagner aux myrtilles (mes bien-aimées :-). Le résultat est très parfumé et léger en bouche. Je vous conseille vivement d'essayer, vous ne vous en repentirez pas. En plus c'est un excellent moyen de recycler des blancs d'oeufs et de la crème. 
Cette version aux blancs d'oeufs est vite devenue ma préférée ! 

Panna cotta aux blancs d'oeufs, citron et myrtilles (pour 4-6 personnes) 

Panna cotta sans gélatine ni agar-agar
- 300 g de crème fleurette 
- 200 g de lait frais entier 
- 80 g de sucre semoule 
- 30 g de miel (de citronnier) 
- 4 blancs d'oeuf (120g environ) 
- 1 càthé d'anis vert (facultatif) le zeste à peine râpé d'un citron non traité 
Accompagnement
Myrtilles fraîches ou 200 g de myrtilles sauvages (surgelées) cuites 5 minutes avec 30 g de sucre de canne

1.  Porter à petite ébullition la crème, le lait, le sucre et le miel en mélangeant bien. Tout le sucre doit avoir fondu. Ajouter le zeste de citron et l'anis. Faire reposer une heure puis filtrer. 
2. Préchauffer le four à 150°C. Fouetter légèrement avec une fourchette les blancs d'oeufs. Il doivent à peine former des bulles (ne pas trop les fouetter au risque d'incorporer trop d'air dans la crème). Mélanger les blancs et la crème aromatisée et verser la préparation dans des verres ou des moules beurrés ou en silicone. 
3. Poser le tout dans un moule plus grand pour une cuisson au bain-marie : l'eau versée au ¾, chaude mais pas bouillante. Cuire pendant une heure environ. La crème doit figer mais rester encore très légèrement tremblotante au centre. Si elle semble encore liquide, prolonger la cuisson. Faire refroidir et mettre au réfrigérateur au moins une heure. La crème se garde bien 1 ou 2 jours au frais. On peut aussi la congeler (sans la démouler) Servir avec des myrtilles fraîches ou un coulis de myrtilles sauvages ou du caramel, de la sauce au chocolat...


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  Panna cotta agli albumi, limone e mirtilli 

Versione italiana 

Il blog è stato aperto con una panna cotta alla vaniglia...(forse se non ve lo dicevo, non se ne sarebbe accorto nessuno ;-) Molto banale mi direte ma già ero super intimidita, non sapevo bene cosa sarebbe successo e non volevo una cosa complicata. In fondo, era solo una scusa per cominiciare da qualche parte ed invitarvi da me. Poi sono evoluta (o involuta ;-)) 
Ve ne ho proposte parecchie di panne cotte: spumosa ai marroni (provatela!), alla frutta, con agar-agar... Oggi è ancora diversa ma soprattutto più antica, quando si cuoceva tutto lentamente al forno a legna.. E' con gli albumi
So' che questo metodo gira da un po'. Faceva più di anno che volevo proporvelo ma si sa, le idee (confuse) che ho spesso si accavallano e fanno spazio alle nuove. Insomma dicevo, questo procedimento ha più di due secoli quando non si conosceva la colla di pesce (e ancora meno l'agar-agar). 
La panna cotta è uno di quei dolci così semplici e liberi che non possono non piacere (a condizione d'ottenere la giusta consistenza ;-) E poi è anche il dolce delle trattorie...spesso da bustina però (vista la difficoltà è un po' scandoloso ma passiamo). 

Gli albumi che agiscono come addensati danno alla crema una consistenza unica, setosa... è subito diventata la mia panna cotta preferita! Direi anche che assomiglia più ad un budino che alla panna cotta a cui siamo abituati. Ciò detto, oramai la panna cotta classica piemontese è con la colla di pesce ma non disdegnate questa, non ve ne pentirete! 
Per le proporzioni ha fatto secondo i miei gusti, con latte, miele, meno zucchero... e l'ho aromatizzata al limone e anice. Accompagnata di mirtilli (anche surgelati ;-) è fresca e leggera al palato. 

Panna cotta agli albumi (senza gelatina né agar-agar), limone e mirtilli (per 4-6 persone) 

Panna cotta
- 300 g di panna fresca intera 
- 200 g di latte fresco intero 
- 80 g di zucchero semolato 
- 30 g di miele (di limone) 
- 4 albumi (120g) 
- 1 cucchiaino da tè d'anice verde (facoltativo), la scorza appena grattuggiata di un limone non trattato Per servire
mirtilli freschi oppure   200 g di mirtilli selvatici (surgelati ;-) saltati 5 minuti con 30 g di zucchero di canna 

1.  Portare appena a bollore la panna con il latte, lo zucchero, il miele, mescolando accuratamente. Tutto lo zucchero deve sciogliersi. Aggiungere la scorza di limone e l'anice e lasciare in infusione almeno un'ora. Filtrare. 
2. Scaldare il forno a 150°C. Con una forchetta, sbattere piano gli albumi, devono appena formare una schiumetta (se troppo montati ci sarà troppa aria nella crema). Incorporare gli albumi alla crema poi versarla in dei bicchieri o degli stampi imburrati o anche di silicone. 
3. Posizionarli in uno stampo più grande in modo da cuocere a bagnomaria (con acqua a ¾ calda ma non bollente) per almeno un'ora. La crema deve rapprendersi ma rimanere ancora morbida (quasi tremolante al centro, si solidificherà raffredandosi). Se sembra ancora liquida prolungare la cottura. Far raffreddare e mettere in frigo almeno un'ora. Si conserva bene al fresco 1 o 2 giorni e si puo' congelare (nello stampo) Servire con mirtilli freschi o una salsina di mirtilli o caramello, cioccolato...


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jeudi 29 septembre 2011

Soupe de pois chiches, orecchiette et coques en bouillon Ariaké

Zuppa di ceci con orecchiette e vongole - Pasta, chickpeas and clam soup 

Versione italiana più giù 

En cuisine, je ne sais pas si pour vous c'est la même chose, mais je reviens souvent à des saveurs ou des plats très simples qui remontent loin dans le temps et dans la mémoire. Comme la fameuse pasta e ceci (que je vous ai proposée dans ce billet) typique du Centre de l'Italie. Pâtes et pois chiches (ou même haricots) symbole de la cuisine paysanne avec les soi-disant protéines du pauvre. C'est un plat absolument délicieux, réconfortant et quelque part raffiné aussi. En plus il revient à la mode (même s'il n'a jamais quitté certains foyers italiens ;-). 

Il faut dire que tout ce qui est soupe ou bouillon est apaisant. Et j'adore les bouillons. La plupart du temps je les fais moi-même (quand je n'ai rien sous la main, j'en prépare du végétal avec de l'oignon, des carottes, du céleri...). Quand on m'a proposé de tester ceux de la marque Ariaké (que beaucoup d'entre vous connaissent) dans le cadre d'un petit concours organisé par 750g, je n'ai pas hésité vu que j'avais eu des très bons échos. Le premier prix est un menu pour deux à L'Atelier de Joël Robuchon. Vous connaissez mon admiration pour ce grand Chef mais en plus c'est bien lui qui a déniché ces bouillons au Japon, un coup de coeur qu'il a décidé de nous faire découvrir. 
Ces bouillons sont très bons, assez légers, pas trop salés, 100% naturels ils ont le goût de ce qu'ils déclarent. Presque une tisane (d'ailleurs ils peuvent être bus seuls). Et j'avoue aussi qu'ils sont pratiques surtout pour les bouillons de viande ou de poisson. Bien sûr ils sont plus chers que les bouillons classiques mais ça vaut la peine. 

J'ai choisi le bouillon de coquillages pour cette recette aux origines traditionnelles italiennes mais avec la touche originale des coques et des orecchiette (pâtes fraîches en forme de petite oreilles ;-) typiques des Pouilles) à la farine de pois chiche. Le bouillon de coquillages Ariaké accompagne merveilleusement ce plat terre-mer délicat.
En soi la recette est simple et assez rapide, le seul point plus prenant est la fabrication des orecchiette. Là aussi rien de bien compliqué si ce n'est le tour de main (ancestral ;-)...que je dois améliorer aussi. En tous cas, ne vous inquiétez pas, si les pâtes ne sont pas parfaites c'est bon quand même. Vous pouvez aussi les acheter ;-) mais l'avantage de les faire soi-même (à part s'amuser) est que l'on peut y mettre d'autre farines. Surtout, elles seront plus fraiches et cuiront donc très rapidement. 

Soupe de pois chiches, orecchiette et coquillage au bouillon Ariaké (pour 4-6 personnes) 

Pour les orecchiette à la farine de pois chiches 
- 120 g de semoule de blé dur très fine (magasins bio) + un peu 
- 30 g de farine de pois chiche 
- 75 g d'eau de source, sel 
Pour la soupe : 
- 300 g de pois chiches (déjà cuits) 
- 700 g de coques (mises dans plusieurs bains d'eau salée 3 heures à l'avance) 
- 3 sachets de bouillon Ariaké aux coquillages ail, persil, huile d'olive, poivre noir du moulin 

1. Préparer la pâte des orecchiette (même veille, on les formera peu avant de servir). Mélanger tous les ingrédients et travailler la pâte en la repliant plusieurs fois sur elle-même jusqu'à ce qu'elle devienne lisse, souple et homogène (il faudra 5 à 10 min). Former une boule, couvrir de papier film et laisser reposer au réfrigérateur au moins 2 heures. 
2. Sauter les coques dans une poêle avec une gousse d'ail et ½ verre d'eau, à feu vif, jusqu'à ce qu'elles soient bien ouvertes (5 à 10 min). Filtrer le liquide et enlever les coquilles. Mettre de côté la pulpe des coques. 
3. Préparer les orecchiette. Couper une tranche de pâte, la rouler jusqu'à 1 cm de diamètre puis couper le saucisson en morceaux. Former des boulettes. Poser la pointe d'un couteau au centre de la boulette et la faire rouler de manière former un petit disque avec un creux (je ne sais pas si c'est clair, il faudrait voir le tour de main ;-) Procéder ainsi avec le reste de pâte et garder les orecchiette sur un plan fariné. 
4. Préparer le bouillon de coquillages. Porter à frémissement 1 l d'eau. Eteindre et laisser infuser les sachets de bouillon Ariaké pendant 5-8 minutes. Presser un peu puis retirer. Préparer la soupe. Porter à ébullition le bouillon Ariaké avec le jus des coques. Ajouter les pois chiches, les coques puis les pâtes. Ces dernières doivent cuire 7-8 minutes à petit bouillon. Servir chaud avec des feuilles de persil et du poivre.


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Note : chaque base peut être préparée à l'avance. Il suffira de cuire les pâtes au dernier moment. 

Versione italiana

Non so' se per voi è lo stesso, ma dopo aver fatto vari giri (piroette) in mille tipi di cucine torno spesso a quella semplice, con radici e spesso ricordi. Come la pasta e ceci (ve ne ho proposto una versione classica qui). Oggi invece in versione rivisitata....mare e monti ;-) 
Tutto è nato quando mi hanno proposto di provare (e partecipare ad un conconrso di ricette) dei brodi giaponnesi di lusso ;-), Ariaké, che il grande Chef Joël Robuchon ha scoperto e distribuito in Francia. Di solito li faccio da me, quando non ho tempo nè gli ingredienti mi limito a quello vegetale. Ma qui devo dire che sono strepitosi, delicati, non troppo salati, 100% naturali, hanno il sapore di quello che è dichiarato ;-) 

Ho scelto un brodo di molluschi per questa zuppa alla quale ho aggiunto delle mini orecchiette (perdonate non sono ancora brava come Lydia e Ciboulette ma mi sono divertita ;-) alla farina di ceci. Un piatto delicato al profumo di mare e molto confortante. Anche comodo visto che tutte le basi possono prepararsi in anticipo e basterà formare le orecchiette poco prima di servire. 

Zuppa di ceci, vongole e orecchiette ai ceci (per 4-6 persone) 

Orecchiette alla farina di ceci
- 120 g di semola di grano duro finissima + un po' 
- 30 g di farina di ceci 75 g d'acqua, sale 
Zuppa
- 300 g di ceci (già cotti) 
- 700 g di vongole o coques (sempre molluschi ma striati e più cicciotti) messe a bagno più volte in acqua salata 3 ore prima 
- 2 sachetti di brodo di molluschi Ariaké (oppure uno fatto in casa oppure solo l'acqua delle vongole) 
- aglio, prezzemolo, olio d'oliva, pepe 

1.  Preparare la pasta per le orecchiette (anche la vigilia, basterà formarle poco prima di servire). Mescolare tutti gli ingredienti e lavorare l'impasto più volte, ripiegandolo su se stesso in modo da ottenere un composto liscio, sodo ed omogeneo (ci vorrano circa 5-10 minuti). Formare una palla, coprire di pellicola e lasciar riposare in frigorifero almeno 2 ore. 
2. Dopo aver sciacquato varie volte le vongole, farle saltare in padella con uno spicchio d'aglio e 2 cucchiai d'olio. Aggiungere ½ bicchiere d'acqua e farle cuocere. Devo aprirsi molto bene. Spegnere, filtrare il liquido e togliare le vongole dalla conchiglia. Tenere da parte. 
3. Preparare le orecchiette. Tagliare un fetta di pasta e formare un salsicciotto di 1cm di diametro circa. Tagliare a dadi poi formare della pallette. Con la punta di un coltello far rotolare la palletta in modo che si formi un disco con un incavo (non riesco a spiegare meglio ;-). Procedere con il resto di pasta e conservare le piccole orecchiette su un piano bene infarinato. 
4. Preparare il brodo. Portare a leggero bollore 1 l d'acqua. Spegnere e lasciare in infusione i sacchetti di brodo di molluschi Ariake (o altro o farlo in casa). Lasciar 5-8 minuti, premere un po' poi togliere i sacchetti. Preparare la zuppa. Portare a bollore il brodo, il liquido delle vongole e aggiungere i ceci, le vongole e infine la pasta. Far cuocere 7-8 minuti (finché le orecchiette diventano morbide ma ancora la dente). Pepare. Servire caldo con prezzemolo.


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mardi 27 septembre 2011

Concours International de la photo culinaire : souvenirs d'un beau voyage

Roses aux Sources de Caudalie

Versione italiana in corsivo

Il y a quelques temps, je suis partie dans le Sud-Ouest (rien de transcendant jusque là ;-). Trois jours très intenses (avec peu de sommeil), de belles rencontres, des aventures, des découvertes et de lieux qu'on n'oublie pas. Voilà ce qu'ont été mes 3 jours en Aquitaine lors du Concours International de la Photographie Culinaire organisé par l'office de tourisme d'Oloron Sainte-Marie.

En effet, dans la course et aussi par étonnement, je ne vous ai pas dit qu'en juillet j'avais été sélectionnée à ce concours, catégorie amateurs, parmis les premiers dix (vous pouvez voir tous les autres bloggueurs talenteux sur le site du concours). J'ai donc été invitée à un voyage sur place pour assister au coucours catégorie professionnel. 
Nous avons été chouchoutés : un acceuil chaleureux et la possibilité unqiue de rencontrer des gens du monde de la haute cuisine (Chefs, pâtissiers) et des grands photographes (pas que culinaires). Et puis aussi des cadeaux, les livres choisisis par Déborah de ma librairie chouchou, la Librairie Gourmande, des objets en tissus basque de Lartigue, du foie gras Montfort (Rougié)... 
Sans vouloir m'étaler dans tous les sens, je vous donne quelques bribes des moments les plus forts de ce séjour. 
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Mi perdonerete se oggi la chiacchera italiana è limitata (come il mio tempo ;-). Vi lascio con qualche foto ricordo di un viaggio nel Sud-Ovest della Francia (da Bordeaux ai Pirenei, a saltelli) Se vi capita, andateci: le persone sono adorabili, è bello e si mangia bene e ...pesante ;-) è la Francia profonda e vera. Ero stata invitata in quanto selezionata per un concorso di fotografia (non ho vinto eh ;-) 
Ho incontrato gente simpatcissima (tra cui Oxana ;-) grandi professionisti e ho vissuto un'esprienza di foto vera in diretta di ritratto alimentare con il melone. Non solo è divertente ma si riscopre che la foto è soprattutto una forma mentale. E' l'idea che conta. Potete vedere tutti i ritratti e i vincitori in tutte le categorie su questo link.

  Sources de Caudalie

lundi 26 septembre 2011

Crostata ricotta e visciole (tarte à la ricotta et griottes typique de Rome...avec pâte au mascarpone)

Crostata ricotta e visciole 
Versione italiana più giù

J'espère que vous allez bien et que vous avez passé un bon wek-end, ensoleillé et doux :-). 
Aujourd'hui je vous présente une tarte traditionnelle de Rome spéciale et absolument délicieuse : la crostata ricotta e visciole (à la ricotta et griottes sauvages) Toutes les personnes que je connais adorent cette tarte. J'y suis encore plus attachée non seulement parce qu'elle vient de ma ville natale (et de coeur) mais surtout car elle le résultat magnifique d'un mélange de deux cultures : juive et romaine.
Que la ricotta soit un des ingrédients fétiches des italiens n'est pas un mystère, surtout dans les desserts. Que la tarte à la ricotta soit profondément ancrée dans les traditions de toute la botte ne l'est pas non plus (je vous en avais proposé une au chocolat dans ce billet).
Je dois vous avouer que le Latium et Rome en particulier n'a pas une tradition pâtissière très somptueuse. La cuisine est assez frugale, pas toujours très fine mais en général très goûteuse et genéreuse (il suffit de penser à la carbonara par exemple). Les desserts se limitent souvent à des biscuits ;-( Quoique, je dois dire que ces dernière années, de belles pâtisseries, créatives, sont en train de fleurir. Toutefois, il existe un petit coin de vrais desserts qui nous viennent de la communauté juive installée à Rome depuis le temps des Romains. Sans elle, il manquerait un morceau de Rome. La plupart sont d'influence d'Europe de l'Est : il suffit de penser au strudel ou aux desserts riches en pâte d'amandes, fruits secs ou au pain azyme pour Pessah. 

vendredi 23 septembre 2011

Meringues maison, comment les réussir ? Tutti i segreti delle meringhe

Meringues de fin d'après-midi
Versione italiana più giù

Les meringues... petit nuage croustillant, fondant, pur et sucré. Superbes en solo mais aussi comme accompagnement d'autres gâteaux ou des fruits : un équilibre entre douceur et fraîcheur. 
Dans mes billets, j'en profite souvent pour vous donner quelques astuces de base sur tel ou tel procédé mais je me rend compte que cela risque un peu de se perdre au milieu du reste. Je suis souvent à la recherche de trucs pour réussir mes plats ou du moins comprendre pourquoi ils sont ratés.  Je me suis donc dite qu'une rubrique sur les techniques de base pouvait vous être utile aussi. 
Je commence par les meringues françaises mais il y en aura d'autres dans le camps des desserts mais aussi des plats salés (comment préparer un risotto... En gros, un condensé, plus structuré, des petits conseils éparpillés dans les différents billets.

jeudi 22 septembre 2011

Pici sauce poivrons verts et guanciale- Pici con il sugo di mio padre

Pici, a Tuscan pasta
Versione italiana più giù 

Petit souvenir de Toscane, avec les pici, mais aussi des vacances de cet été et des sauces aux légumes délicieuses de mon papa. En effet, cette recette n'est pas de moi mais de mon père, enfin, une de ses mille variantes, souvent improvisées, avec les légumes du marché. Ses pâtes sont toujours ultra gourmandes mais il y a un secret (pas très diététique et pas végétal ;-) : le guanciale. Il en met un peu partout, c'est son copain. 
Le guanciale est une charcuterie du centre de l'Italie produite avec la joue et la bajoue de porc. Je vous en ai parlé ici. A la maison, on adore ça. Mon plus petit frère (qui fait 1m90 ;-) en ramène toujours à Paris (c'est aussi une de ses bonnes raisons pour voyager en train :-). 
Pour revenir à la sauce, c'est un peu arlequin en habit de poivron. Il y a en particulier des petits poivrons verts, les friggitelli ou friarelli (vous pouvez les voir sur ce billet), 3e photo). Mais faites vraiment avec ce que vous avez sous la main.

mercredi 21 septembre 2011

Epiceries et traiteurs italiens à Paris- Alimentari italiani a Parigi

Pasta di Gragnano (calamarata)
Versione italiana in corsivo

Vous cherchez un fromage italien, des pâtes artisanales, du riz carnaroli, des olives, de l'huile ou de la charcuterie ? Ce billet est pour vous !
Il y a plus d'un an, je vous ai proposé mes adresses fétiches à Paris (pour tous les toqués de cuisine et pâtisserie) y compris les épiceries italiennes. Vous pouvez d'ailleurs consulter le billet sur ce lien. Je le mets à jour régulièrement. Si vous cherchez des adresses à Rome, c'est ICI.
Suite à vos nombreuses demandes de conseils, j'ai finalement décidé de dédier un article spécifique sur les boutiques de produits italiens, en indiquant les jours d'arrivages des produits frais.
Vous pouvez donc y trouver les anciennes adresses plus mes nouveaux coup de coeur dont Mio Padre, Rap et Simone e Nicola.
Cet article est bien sûr très subjectif et ouvert aux suggestions. Je parle de Paris tout simplement parce que c'est là que je vis, mais si vous avez de bonnes adresses dans d'autres villes ou même en ligne, je me ferais un plaisir de les découvrir. J'adore ce type d'échanges :-)
D'ailleurs, j'ai encore 2 adresses sous le coude que vous m'avez conseillées mais que je n'ai pas encore eu le temps de tester. Bonne promenade !
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Più di un anno fa', vi ho proposto i miei indirizzi parigini (negozietti per i fissati di cucina, ingredienti, utensili, pasticcerie...ma anche drogherie di prodotti italiani per i nostalgici ;-). Potete consultare tutto qui.
Viste le numerose richieste, ho deciso di dedicare un articolo apposito solo agli alimentari italiani.
Naturalmente le proposte sono soggettive e aperte a nuovi suggerimenti...in fondo questo è uno spazio di scambio no?
Ho tra l'altro ancora due indirizzi da provare. Aggiornerò l'articolo mano mano. Buona passeggiata (se passate o vivete a Parigi ;-)

Grandes surfaces- Supermercati di lusso


Lafayette Gourmet: 48, boulevard Haussmann-75009 PARIS

38 rue de Sèvre-75007 Paris

Galeries Gourmandes : 2 place Porte Maillot (au sous-sol)-75017 Paris

Traiteurs italiens- Prodotti italiani (in genere drogherie di lusso ;-):

lundi 19 septembre 2011

Sbrisolona di Virginia- Crumble italien au maïs et aux amandes

Sbrisolona, the italian crumble

Versione italiana più giù

Aujourd'hui, je vous propose une recette très traditionnelle d'un amie, Virginia, originaire de Mantoue et qui vit à Milan. J'aime beaucoup sa cuisine créative et ludique mais aussi ses recettes de famille, très précises, transmises de génération en génération. Comme cette sbrisolona qui, pour moi, est parfaite. J'avais hâte de la partager avec vous.
La sbrisolona qui signifie "émiettée" est une sorte de biscuit-crumble très ancien, originaire de Mantova (en Lombardie), typique di Nord-Est de l'Italie. Composé d'amandes et de farine de maïs (à l'époque moins chère que celle de blé) c'est vraiment l'essence des deux âmes de la cuisine italienne : paysanne et aristocratique.

dimanche 18 septembre 2011

Ail rose en papillote- Aglio al cartoccio

Ail rose en papillote

Versione italiana più giù

Je reviens d'une semaine dans le Sud-Ouest, très remplie, avec des gens adorables, de belles découvertes... je vous reparlerai de tout ça bientôt. Déjà il faut que je vide ma valise, décharge les photos, remette en place le cerveau et récupère un peu de sommeil.
Entre-temps, je voulais juste vous faire un petit coucou du dimanche avec une pseudo-recette (et photo) comment dire, très brute. J'ai même hésité à vous la proposer, si basique et si passive (il ne faut rien faire). Puis finalement je me suis dite que c'est bon, facile et parfait pour utiliser le four encore chaud. En gros, je vous présente l'ail rose en papillote ! Je sais, ce n'est pas une grande découverte...
J'ai acheté l'ail rose de Lautrec (délicieux) un peu par hasard vu que rentrée de vacances mon marché était encore fermé et j'ai dû aller dans un autre (du style bijouterie, où même la salade est chouchoutée avec des petit jets d'eau etc...).


mercredi 14 septembre 2011

Parfait glacé à l'huile d'olive, pêches et framboises- Semifreddo all'olio d'oliva

Olive oil and vanilla semifreddo 
Versione italiana più giù 

Le parfait porte bien son nom il faut le dire... :-) Il est composé d'une crème à base de jaunes d'oeufs qui a été cuite avec un sirop de sucre (pâte à bombe) On y incorpore ensuite de la crème fouettée. L'équivalent italien est le semifreddo. Facile à réaliser (sans sorbetière), élégant et avec une texture à tomber, il est tout simplement parfait, non?
Celui-ci a un charme tout méditerranéen puisque j'ai ajouté le parfum subtil de l'huile d'olive dans la crème puis dans les fruits qui l'accompagnent. Tout comme dans le sorbet au yaourt, l'huile d'olive a un charme fou. De plus, le côté fruité et le contraste froid-tiède ne vous laisseront pas indifférents. Si vous n'avez que 5 minutes de temps, je vous conseille de poêler juste les fruits avec l'huile d'olive (le même principe que le beurre). Très très bon. Vu que la saison des pêches touche à sa fin, vous pouvez remplacer les pêches jaunes ou brugnons par des pêches de vigne.

mardi 13 septembre 2011

Gastronomia Mediterranea, un sito e un nuovo modo di vivere la passione per il cibo


Logo GM 

Versione italiana più giù 

Quand on aime la cuisine, on aime aussi tout l'univers qu'elle évoque. L'origine d'un produit pique notre curiosité, nous allons chercher de bonnes adresses, nous nous passionnons sur l'histoire d'un plat.... C'est souvent avec tout ce qu'il y a autour, que la cuisine entre dans la vraie vie ;-) 
C'est dans cet esprit qu'est né (petite info qui fait partie de mes nouveautés de la rentrée) un site italien (et en partie en français), Gastronomia Mediterranea, avec lequel j'ai commencé à collaborer. 
Un site de cuisine au sens très large, c'est à dire tout le monde de la gastronomie (en italien gastronomia a un sens plus vaste et ne concerne pas uniquement les restaurants ;-) : l'histoire d'un produit, des recettes traditionnelles souvent peu connues, des recettes de chef, des adresses, les événement, les livres.... des pays de la Méditerranée. 

vendredi 9 septembre 2011

Fausse mayonnaise à la pêche et groseilles- Falsa maionese alla pesca e ribes

Special mayo (with peach and red currant) 

Versione italiana più giù

Parce que des fois on est attiré par des trucs bizarres...surtout par les recettes fruitées même dans le salé, comme la soupe aux prunes ou la soupe aubergines-poires. Et puis parce que c'est les dernières pêches, il faut en profiter (et les ébourriffer ;-) Fausse mayonnaise...mmm mais qu'en est-il? En fait, c'est en feuilletant la magazine italien La cucina Italiana que j'e l'ai dénichée. Elle était servie avec un rôti de porc. J'ai trouvé l'idée sympa puis j'ai fait à ma sauce avec moins d'oeufs et en ajoutant des groseilles pour les côté acidulé.
En gros, on utilise des oeufs durs pour la texture, de 'huile (ça reste une mayonnaise ;-) et des fruits pour alléger et rafraîchir. Je vous donne mes doses mais vous pouvez les personaliser selon vos goûts. Très agréable surtout pour accompagner de la viande ou même des légumes. 

Je vous souhaite un très beau week-end ! Pour ma part je serai plus au Sud, à Oloron Sainte Marie, au Concours International de la Photographie Culinaire. Si vous y êtes, je serai ravie de vous rencontrer. Je vous raconterai en tous cas. 

Fausse mayonnaise à la pêche et groseilles (pour un petit pot, 4 personnes)

- 1 gros oeuf dur 
- ½ brugnon ou pêche (j'ai utilisé un brugnon blanc mais je pense que le jaune est plus adapté) 
- 20 groseilles 
- 40-50 g d'huile d'olive vierge extra 
- 1 càc de moutarde de Dijon, 2 cs de jus de citron jaune, fleur de sel 

Laver la pêche puis la mixer avec l'huile, le jus de citron, les groseilles et l'oeuf. Ajouter ensuite la moutarde. Saler. On doit obtenir une sorte de crème légèrement liquide (pas trop). Couverte de papier film, cette sauce se garde au réfrigérateur jusqu'au lendemain.

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  Falsa maionese alle pesche e ribes
Versione italiana

Perché a volte ci piace strano e a volte mi dico che non ho proprio tutti i gusti (per non dire le rotelle) a posto. Appena vedo erbe aromatiche o frutta dove non dovrebbero stare sono attirata. Questa falsa maionese alla pesca l'avevo intravista sul La cucina Italiana (ancora lei) del mese di luglio, servito con un arrosto di maiale. Poi ho fatto a modo moi con meno uova e l'aggiunta dei ribes per il lato acidulo. Praticamente la consistenza è data dalla uova sode. Freschissima e leggera è ottima per accompagnare carne o verdure. Provate, anche solo per scombussolare le ultime pesche ;-) 
 Buon fine settimana! 

 Falsa maionese alla pesca e ribes (per 4 persone) 

- 1 grosso uovo sodo 
- ½ pesca noce (ho usato la bianca ma la gialla mi sembra più adatta) o pesca 
- 20 chicchi di ribes 
- 40-50 g d'olio d'oliva extra vergine 
- 1 cucchiaino di senape di Dijon, 2 cucchiai di succo di limone, fior di sale

Lavare la pesca e frullarla con l'olio, il succo di limone, i ribes e l'uovo. Aggiungere la senape e salare. La crema deve essere leggermente liquida (non troppo). Coperta di pellicola, la salsa si conserva in frigorifero fino all'indomani.

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jeudi 8 septembre 2011

Tarte aux prunes et fenouil sauvage (sans moule)- Crostata alle susine e finocchio selvatico

Plum galette with wild fennel
Versione italiana più giù

La fin d'été c'est aussi les prunes violettes, juteuses et les tartes toutes simples et parfumées. De celles qu'on mange au goûter, des fois même debout dans la cuisine, en papotant.
La tarte qui se prépare sans moule (qui se replie ;-) chère aux anglosaxons est vraiment ce qu'il y a de plus décontracté. Pour les prunes, j'en ai goûté de superbes cet été en Italie, qui s'appelaient sangue del drago (sang du dragon, un peu aggressif en effet ;-). C'est une variété originaire de la Chine, grosse, à la pulpe rouge-violet au goût absolument sublime. Dommage que leur saison soit minuscule (deux semaines en fin juillet) et que je n'ai pu les utiliser ici.
L'association prunes et fenouil sauvage me vient d'un joli souvenir de l'été dernier à San Francisco. J'ai eu la chance d'aller manger dans le très célèbre restaurant Chez Panisse (à Berkley), fondé par Alice Waters, la pionnière de la cuisine californienne, fraîche et locale. En effet tout était extrêment frais et bon. J'y ai d'ailleurs goûté le meilleur magret de canard de ma vie.

mercredi 7 septembre 2011

Polpette de lapin et pomme de terre, sauce yaourt aux herbes

Special meatballs with yogurt sauce 
Versione italiana più giù

Régression enfantine ou pas, j'aime les polpette (boulettes) de viande, légumes ou poisson peu importe. Vous avez dû le remarquez. A cause leurs dimensions peut-être, à portée de bouche ;-) mais aussi parce qu'on peut y cacher plein de trésors !
Celles-ci sont spéciales (et nouvelles, du moins pour moi) : elle sont à base de chair de lapin, viande maigre bien goûteuse et de pommes de terre, qui leur donnent un moelleux incroyable. Et puis il y a la touche fraîche de la sauce au yaourt avec le super binôme basilic-menthe.
L'idée vient du magazine italien La cucina italiana du mois de juillet. Sauf que, pour changer, j'ai modifié les proportions et surtout les modes de cuisson. Le lapin est cuit avec le vin dans une casserole et le boulettes ne sont pas frites mais cuites au four.
Rien de bien compliqué : on cuit, on attend, on mixe et on cuit à nouveau. Un jeu d'enfant (juste un peu long mais tout peut aussi se préparer la veille). Vous pouvez remplacer le lapin par le le poulet.
Je les avais apportées chez des amis, qui se reconnaîtront ;-) Régalez-vous !

Polpette (boulettes) de lapin et pommes de terre cuites au four, sauce au yaourt (pour 6-8 personnes) 

- 3 cuisses de lapin (ou 2 de poulet, sans la peau), pour obtenir à la fin 400 g de chair 
- 200 g de pomme de terre cuite à l'eau 
- 200 g de yaourt nature 
- 50 g de mie de pain 
- 1 oeuf ½ verre de vin rouge 
- 2 gousses d'ail, 1 branche de romarin, quelques feuilles de menthe et de basilic frais 
- lait, huile d'olive vierge extra, 1 citron jaune non traité, semoule fine de blé dur, sel et poivre noir du moulin 

1. Dans un casserole, faire rissoler l'ail avec 4 cs d'huile d'olive, poser le lapin, saler et le faire colorer des deux côtés. Ajouter le romarin et verser le vin. Dès que ce dernier s'est évaporé, saler et couvrir avec un couvercle. Cuire pendant une vingtaine de minutes couvert puis une vingtaine de minutes sans couvercle (en ajoutant si besoin un tout petit peu d'huile et de bouillon chaud). La chair doit être tendre et se détacher de l'os. 
2. Mixer la chair du lapin avec l'oeuf et le pain trempé dans 4 cs de lait. Incorporer à ce premier mélange, les pommes de terres écrasées à la fourchette. Ajouter quelques feuilles de basilic ciselé et le zeste du citron. Saler et poivrer. 
3. Préchauffer le four à 180°C. Avec les mains humides former des boulettes et les passer dans la semoule. Poser sur une plaque recouverte de papier cuisson et verser un peu d'huile d'olive sur la viande. Cuire 20-30 minutes en ayant soin de tourner les boulettes à mi-cuisson. Elles doivent dorer. 
4. Mélanger le yaourt avec 2 cs d'huile d'olive, quelques feuilles de basilic et de menthe ciselée, Ajouter le jus d'un demi-citron et saler. Servir les boulettes chaudes ou tièdes avec la sauce au yaourt. Elles se gardent bien jusqu'au lendemain, il suffira de les chauffer au four à 170°C.


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Versione italiana 

Inutile indagare troppo, mi sa che sono in fase regressione infantile...polpette, yogurt. Però sono carine no? A portata di bocca e pieni di tesori. L'ispirazione viene da
La cucina Italiana del mese di luglio anche se poi ho cambiato le proporzioni e i modi di cottura (ho cotto la carne prima in tegame e poi le polpette in forno).
Sono rimasta colpita da delle polpette di coniglio, carne magra e saporita, con delle patate e una salsa di yogurt freschissima. Niente delusioni anzi, sono buonissime! Molto morbide e con il tocco profumato della salsina.
Poi, a parte i tempi d'attesa, sono facilissime: si cuoce, si trita, si mischia e si cuoce di nuovo. A prova di bambino. Potete naturalmente sostituire il coniglio con del pollo. Buona polpettata!
 

Polpette di coniglio e patate al forno, salsa allo yogurt e erbe (per 6-8 persone)

- 3 cosce di coniglio (o 2 di pollo, senza la pelle) si deve ottenere alla fine 400 g di polpa 
- 200 g di patate lesse 
- 200 g di yogurt al naturale 
- 50 g di mollica di pane 
- 1 uovo 
- ½ bicchiere di vino rosso 2 spicchi d'aglio, 1 rametto di rosmarino, qualche foglia di basilco e di menta fresca 
- latte, olio extravergine d'oliva, 1 limone non trattato, semola fina di grano duro, sale e pepe 

1. In una pentola, far soffriggere l'aglio con 4 cucchiai d'olio d'oliva. Aggiungere la carne, salarla e farla colorare dai due lati. Aggiungere il rosmarino e sfumare con il vino. Coprire e cuocere 20 minuti. Togliere il coperchio e cuocer altrettanto. Se necessario aggiungere appena un po' d'olio e un po' di brodo. La carne deve diventare tenerissima e staccarsi dalle ossa. 
2. Frullare la polpa di coniglio con il pane ammollato in 4 cucchiai di latte e l'uovo. Schiacciare con una forchetta le patate, aggiungere un po' di basilico, la scorza del limone e mescolarle alla carne. Salare e pepare. 
3. Scaldare il forno a 180°C. Con le mani umide, formare delle polpette poi passarle nella semola. Sistemare la carne su una teglia coperta da carta forno e versare un filo d'olio sopra e cuocere per 20-30 minuti avendo cura di girarle a metà cottura. Devono diventare dorate (diciamo così ;-). 
4. Mescolare lo yogurt con 2 cucchiai d'olio, qualche foglia di menta e basilico (spezzettate) e il succo di mezzo limone. Salare e pepare. Servire le polpette calde o tiepide con la salsina. Si conservano bene fino al giorno seguente, basterà scaldarle al forno a 170°C.

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mardi 6 septembre 2011

Soupe froide de concombre, yaourt et raisin, tout en légèreté

Cucumber, yogurt and grape fresh soup
Versione italiana più giù

Tout d'abord un grand grand merci pour vos messages si enthousiastes et chaleureux d'hier quand j'ai annoncé l'écriture de mon livre. Ils me touchent énormément... Je vous donnerai tous les détails sur le contenu, l'achat, les dédicaces, le moment venu ;-)
Merci aussi d'être de plus en plus nombreux à me suivre, vous êtes une précieuse compagnie :-).

Comme promis, une recette. Depuis des années, l'été, quand j'ai un dîner, pas beaucoup de temps et surtout pas envie de prendre de risques je prépare cette soupe. Rafraîchissante, légère elle rappelle un peu la sauce grecque tzatziki mais en version plus liquide (en passant, j'aime beaucoup la cuisine grecque, je devrais vous proposer quelque chose d'ailleurs ;-)
Il y a quand même des traces italiennes : le basilic et le raisin Italia...
L'idée d'ajouter du raisin en accompagnement, je l'avais pêchée dans un vieux numéro de Côté Sud, spécial cuisine, même s'ils proposaient plutôt un gaspacho avec du pain etc... Un magazine qui sort une fois par an en été, sur l'art de vivre au soleil, il fait rêver d'une maison en provence, un jardin parfumé et d'une grande cuisine innondée de lumière.

Mais revenons à la soupe, délicieuse, plus rapide à préparer qu'écrire. Le raisin par sa douceur casse le côté très végétal et lui donne une touche vraiment intéressante. J'ai utilisé de l'ail rose de Lautrec (un petit bijou que l'on peut encore se permettre ;-), il est subtil, mais faites avec ce que vous avez sous la main. A défaut de raisin, vous pouvez aussi servir avec quelques tomates cerise et une quenelle de chèvre frais (très bon aussi).
Elle plait toujours, même à qui ne raffole pas de concombre.

Soupe froide de concombre, yaourt, menthe, basilic et raisin (pour 4 personnes)


- 300 g de concombre (sans la peau)
- 280 g de yaourt nature (type grec)
- 4 cs de chèvre frais
- 2 cs d'huile d'olive
- 6 feuilles de menthe fraîche, 15 petites feuilles de basilic frais
- 1 gousse d'ail rose de Lautrec (ou, à défaut, le plus frais possible), sel et poivre
- 16 raisins Italia (ou autant que vous voulez ;-)

Mixer tous les ingrédients sauf l'huile d'olive et le raisin. Ajouter l'huile d'olive, saler et poivrer. Garder au frais (éventuellement ajouter quelques glaçons). Servir avec le raisin en brochette ou bien coupé en deux (sans les pépins, les convives apprécieront :-)



Versione italiana

Intanto un grazie immenso per il vostro entusiasmo e i vostri messaggi calorosi di ieri quando ho annunciato l'uscita del mio libro ad ottobre. Vi darò tutti i dettagli sul contenuto, l'acquisto, la presentazione fra un po' (quando li saprò anch'io ;-)
Grazie anche d'essere sempre più numerosi a seguirmi, siete una compagnia preziosa :-)

Come promesso, oggi una ricetta. L'estate (è ancora estate no? ;-) quando fa caldo, ho ospiti, poco tempo e non sono temeraria preparo questa zuppa (da anni, la noia non è ancora apparsa). Leggerissima, rinfrescante ricorda nei sapori lo tzatizki ma in versione più liquida e con due tocchi italiani: il basilico e l'uva.
L'idea dell'uva (anche se all'origine era un gazpacho) l'ho pescata anni fa in una bella rivista francese, o piuttosto sul numero speciale di Côté Sud, cuisine. Una rivista su l'art de vivre nel sud (quindi Francia, Mediterraneo...) che fa sognare d'avere una casa immensa in Provenza, un giardino profumato e una cucina piena di luce.
Ma torniamo alla zuppa (più lunga da scrivere che da fare). La nota dolce dell'uva la rende interessante quasi più femminile ;-)
Ho usato dell'aglio rosa (un gioiellino) ma fate con ciò che avete a disposizione. Potete anche sostituire l'uva con qualche pomodorino e un ciufetto di caprino (la mia seconda variante).
Piace sempre anche ai non amanti del cetriolo.

Infine ho un ricordo divertito di questa zupetta che ho preparato quando l'Italia vinse i mondiali di calcio contro la Francia (e la storia con Zidane...). Eravamo a casa a Parigi in compagnia di qualche amico italiano...non osavamo uscire di casa ;-)) La cena fù particolarmente gradita, ma forse il buon umore ha contribuito.

Zuppa fredda di cetriolo, yogurt, menta, basilico e uva (per 4 persone)


- 300 g di cetriolo (senza la buccia)
- 280 g di yogurt al naturale, tipo greco
- 4 cucchiai di caprino fresco
- 2 cucchiai d'olio d'oliva
- 6 foglie di menta fresca, 15 piccole foglie di basilico fresco
- 1 spicchio d'aglio rosso o rosa (o comunque ben fresco), sale e pepe
- 16 chicchi d'uva bianca tipo Italia (o quanta ne volete ;-)

Frullare tutti gli ingredienti tranne l'olio d'oliva e l'uva. Aggiungere l'olio, salare e pepare. Mettere in fresco almeno un'ora (volendo si possono aggiungere dei cubetti di ghiaccio). Servir con uno spiedino d'uva o i chicchi tagliati in due (senza i semi, i commensali apprezzeranno ;-)


lundi 5 septembre 2011

Mon été italien : le marché, le jardin et un manuscrit ;-)

Italian Summer...
Versione italiana in corsivo

Je vous offre encore quelques traces de mon été italien. Mais commençons par la fin. Certains de vous le savent déjà ou l'ont peut-être deviné, d'autres ont lu mon interview sur Larousse Cuisine...enfin, cette année j'ai écrit et pris de vue photographié un livre de cuisine un peu personnel (mais toujours pratique bien sûr !). Pendant de longs mois, il m'a accompagnée. J'avais toujours la tête dedans (et des doutes aussi) : penser aux milles nuances des textes, des recettes, lire, cuisiner, tester, chercher des objets pour les photos, imaginer la mise en page. Un doux compagnon et des moments très prenants, spéciaux que j'ai profondément aimés.

Un peu de patience et de mystère...je vous révèlerai le thème, la structure du livre et les coulisses peu avant sa sortie, prévue pour octobre, aux éditions Altal.
C'est donc au milieu des couleurs et de la lumière dorée de mon jardin en Italie que j'ai fait fait les dernières corrections et photos. Un beau souvenir. Voilà, c'est dit ;-)

Pour le reste, j'avais la tête dans les légumes, dans les tomates bien sûr, les reines de l'été. J'ai eu chaud, j'ai caressé mes chiens adorés, la lumière était parfois éblouissante et dans le salon je sentais de temps à autre l'odeur des pêches en provenance du panier de fruits toujours plein à ras-bord (mon père est un fou de fruits, encore pire que moi ;-). Un cadre inspirant n'est-ce pas?

La prochaine fois, on revient à la normalité : point de révélations personnelles ou de jardins mais une recette :-)

Mercato
Le marché m'inspire
Ispirazioni dal mercato

Vi offro ancora un po' di colori della mia estate italiana. Colori che vi sono così familiari ma che io apprezzo ancora di più da quando non ci vivo più :-).
Cominciamo dalla fine. Alcuni di voi lo avranno intuito o hanno letto la mia intervista su Larousse Cuisine...quest'anno ho scritto e fotografato un libro, di cucina ovviamente, un po' personale. E' in francese (sì lo so ma la casa editrice è francese).
Vi rivelerò il tema, il contenuto e altri dettagli quando uscirà (teoricamente ad ottobre, incrociamo le dita). Un po' di pazienza.
Insomma questo lavoro mi ha accompagnata per mesi, un sorta di fissazione mentale sulle ricette, i testi (che avrei voluto cambiare mille volte magari poi nessuno se li legge ;-), i dubbi sulle foto, le idee sulle composizioni... Insomma un dolce compagno e dei momenti forti che mi sono piaciuti tantissimo.
La luce dorata e i profumi del giardino italico mi hanno tenuto compagnia durante le ultime correzioni e foto del libro. Ecco l'ho detto ;-)

Per il resto, mi sono tuffata a capofitto nelle verdure del mercato, ho avuto caldo, ho spupazzato i miei cagnoni, la mattina il sole mi abbagliava (a Parigi non sono abituata ;-), e sentivo ogni volta che passavo nel salone l'odore delle pesche del cestino di frutta, sempre strapieno (mio padre è un grande amante della frutta, peggio di me ;-). Un contesto che ispira no?

La prossima volta si torna alla normalità, niente confessioni o giardini personali, ma una ricetta :-)

Marché d'été
La tête dans les légumes
La testa nelle verdure (suona meglio in francese ;-)

Jardin d'été
Petits secrets du jardin
Piccoli segreti del giardino (tipo i fichi ;-)

My dogs: the princess and the lazy king ;-)
Mes chouchous : la princesse et le lion paresseux :-)
I miei coccoloni: la principessa (sempre eccitata) e il leone pigrone

La découverte des mûres sauvages
La découverte des mûres sauvages du jardin
La scoperta delle more selvatiche

Fin_journee
Lumière dorée de fin d'après-midi
Luce dorata di fine giornata (ecco, questa già so' che mi mancherà)

dimanche 4 septembre 2011

Mon été italien : la mer, la terre... (partie I)

La mer et la vigne
Versione italiana in corsivo

Parce que les bons souvenirs font du bien, parce que les ondes positives des vacances chassent tous les blues potentiels de la rentrée. Parce que cet été je ne suis pas allée loin. Pas de voyage en Californie. La plupart du temps dans la maison de famille avec la famille (logique) près de Rome, mes chiens adorés puis la mer du Latium, de la Campanie, la belle campagne de la Toscane... Un été très nature, beaucoup de rires et de petits plaisirs simples. J'ai plongé dans les paysages qui me sont si familiers que j'avais l'impression de ne les avoir jamais quittés. Et là, j'ai maintenant un stock de lumière et de bleu pour de bons mois ;-).
Ceci dit je suis très contente aussi d'être rentrée, de vivre ici :-)

Voici quelques paysages de mon été italien, à partager avec vous (1er épisode)... Bon dimanche !

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Perché i bei ricordi fanno sempre bene, perché le onde positive delle vacanze permettono di affrontare tutto. Perché quest'estate non sono andata lontano, niente viaggio in California ma in Italia, in mezzo alla natura. Nella casa di famiglia, in campagna, nel giardino, al mare... Lazio, Campania, Toscana...paesaggi che mi sono così familiari che ho avuto l'impressione di non averli mai lasciati. Adesso ho delle riserve di luce e di blu che dovrebbero durare un bel po'.
Volevo condividere con voi qualche traccia-cartolina ;-) Buona domenica!

Mediterranean...
Odeurs et couleurs de la Méditerranée
Odori e colori del mediterraneo

Wild sea
Tout le charme de la mer agitée (ça arrive aussi ;-)
Il fascino del mare agitato

vendredi 2 septembre 2011

Cremolato aux figues et cannelle (et deux bonnes adresses à Rome)

Figs and cinnamon granita
Versione italiana più giù

N'allez pas penser que je sois prise d'une attaque de paresse ou de nostalgie (peut-être que oui ;-) mais voici à nouveau un granité ou plutôt un cremolato de fin d'été. Le dernier, peut-être, puisque les feuilles commencent à tomber (un peu précoce mais bon) et bientôt je vais plutôt penser à des desserts plus costaux ;-)
Le cremolato est un frère de la granita mais moins connu que cette dernière. Enfin, il est très répandu dans la région de Rome et en Sicile. Cremolato signifie crémé mais la crème n'a rien à voir là-dedans, c'est un granité à base de fruits frais, d'eau et de sucre qui est plus fin et surtout plus fruité. Il ne demande aucune cuisson (pas de sirop donc) et juste un congélateur et une fourchette. Du coup même mon granité à la pastèque et celui aux amandes peuvent s'appeler cremolato. Mais ne vous inquietez pas si vous parlez de granita, ça va aussi ;-)
Généralement le coût du cremolato est plus élevé que celui du gelato, vu la matière première.