mercredi 30 novembre 2011

Tarte au citron meringuée et noisettes

Tarte au citron meringuée - Lemon meringue pie

Versione italiana più giù

Qui n'a jamais succombé à la tarte au citron meringuée de notre enfance? Un grand classique, intemporel, auquel il est impossible de résister. Un équilibre subtil entre le mousseux de la meringue, la fraîcheur du citron et croustillant de la pâte. Une belle idée de dessert de fête.
Cette recette est le fruit de mes nombreux d'essais pour arriver à la tarte au citron de mon coeur (jusqu'à la prochaine ;-). L'avantage dans ces cas, c'est qu'on en mange plusieurs, on goûte, on corrige, on invite aussi des amis... c'est plus raisonable. Pas trop acidulée ni sucrée, avec la touche chaleureuse des noisettes, elle a plu a tout le monde. Bien sûr c'est une tarte riche mais si gourmande, élégante...
Je l'avais proposé pour le magazine Yummy d'octobre dans ma rubrique pâtisserie (vous pouvez le feuilleter ICI et bientôt celui de Noël :-).

Où trouver Un déjeuner de soleil en Italie ?

Mon livre ! My Cookbook!

Juste un petit mot pour répondre à votre question : où trouver mon livre, Un déjeuner de soleil en Italie

Déjà un grand merci pour votre intérêt et votre enthousiasme ! Et puis merci aussi pour votre patience. Comme je vous disais Altal est une petit maison d'édition artisanale et indépendante, du coup la distribution du livre se fait plus lentement... Ce billet sera bien entendu mis à jour au fur et à mesure

Giusto due righe per rispondere alla vostra domanda : dove si trova il mio libro (su internet e in Francia). E grazie mille per il vostre interesse e entusiasmo!
Se un giorno lo presenterò in Italia, vi farò sapere (tra l'altro se avete suggerimenti per Roma potete scrivermi ;-)

Internet

Altal, site de la maison d'Edition (suivi direct, pas de problèmes de stocks et les frais de port en France et dans le monde sont petits ;-) La meilleure solution !
Amazon
Fnac
Chez Cook-shop (le magasin rêvé des foodista ;-)

à Paris

La Librairie Gourmande 92/96 rue Montmartre, Pars 2ème (arrivé aujourd'hui :-)

Épicerie fine-restauration rapide italienne Mio Padre18, rue Vignon, Paris 9ème

Épicerie fine-restaurant-bar à pâte Simone e Nicola, 36 Passage Charles Dallery, Paris 11ème

à Saint-Malo
Epicerie fine La cale aux trésors, 2 passage de la grande Hermine (Saint Malo intra muros)

à Lyon 
In-cuisine1, Place Belle-cour (merci Argone pour l'avoir découvert ;-)

à Chambery
auprès de la maison d'Edition Altal, 34 rue des Bernardines

Si vous l'avez vu dans d'autres librairies vous pouvez me le signaler dans les commentaires.

Si vous ne le trouvez pas dans votre librairie n'hésitez pas à le commander !
Si vous connaissez des endroits (librairie, épicerie, boutiques...) susceptibles d'être intéressés par la vente du livre merci di contacter Altal  [contact(at)altal-editions.fr ]

A plus tard avec une recette bien gourmande :-) A dopo con una ricetta molto golosa

mardi 29 novembre 2011

Sirop au romarin et citron - sciroppo al rosmarino e limone

Sirop au romarin et citron

Versione italiana più giù

Il y a quelques temps un paquet tout gonflé et léger est arrivé à la maison. J'ouvre et j'hume : un parfum si familier qui me plonge immédiatement à la campagne, dans le sud et dans mon jardin en Italie. Ce paquet contenait du romarin et du thym frais cueillis dans la garrigue près de Marseille par Carole du blog Alter Gusto. Un cadeau adorable, qui touche...c'est ça aussi le liens qui se créent avec le blog et qui ont une grande valeur.
Pour faire hommage à ces herbes que j'adore (à part en avoir mis sur toutes les viandes pour le plus grand bonheur de mon mari) j'ai décidé d'immortaliser le romarin avec son copain le citron (un autre symbole de mon Italie). Et voilà qu'en né le sirop, tout bête à préparer, ambré et parfumé. Idéal avec des gâteaux aux pommes par exemple, sur un cake, dans une glace, un smoothie...
Un joli cadeau gourmand italien.

Sirop de romarin et citron (pour une bouteille de 500 g environ)

- 500 g d'eau
- 330 g de sucre semoule
- 2 branches de romarin frais
- le zeste d'un citron jaune non traité (dans l'Idéal de Sorrente, Amalfi, de Sicile ou de Menton)

Porter à ébullition l'eau avec le sucre pendant un quart d'heure, jusqu'à ce que le liquide devienne plus dense (il doit diminuer d'un tiers environ, voire plus). Eteindre puis y laisser infuser le romaron et le zeste de citron pendant 1 heure. Retirer le romarin, reporter à ébullition 5 minutes puis verser dans une bouteille. Utiliser dans des gâteaux aux fruits, des smoothies, sur des glaces...

Versione italiana

Tempo fa è arrivato un pacco a casa, tutto gonfio e leggero...da parte di un'amica blogger francese. Conteneva del timo e rosmarino fresco colti da lei stessa vicino casa a Marsiglia. E' arrivato così un po' di sud e di sole che a volte mi mancano tanto. Uno di quei regali semplici ma senza prezzo.
A parte aver sparso rosmarino e timo su tutte le carni (per la grande gioia di mio marito) ho voluto dare al rosmarino una veste più elegante facendone uno sciroppo con il suo amico limone. Un bel regalino goloso, comodo su una torta di mele, un cake, uno smoothie, uno yogurt...

Sciroppo di rosmarino e limone (per una bottiglia di mezzo litro circa)

- 500 g d'acqua
- 330 g di zucchero semolato
- 2 rametti di rosmarino fresco
- la scorza di un limone non trattato (meglio se di Sorrento, Amalfi o Sicilia o del vostro giardino)

Portare a bollore l'acqua con lo zucchero per un quarto d'ora circa finché il liquido diventa più denso (deve diminuire di almeno un terzo). Mettere in infusione il rosmarino e la scorza di limone per un'ora. Togliere il rosmarino, riportare a bollore 5 minuti poi mettere in bottiglia. 

dimanche 27 novembre 2011

Eclairs 100% caramel inspirés de Christophe Adam (e AcCORdiamoci)

Eclairs 100% caramel

Versione italiana più giù

Voilà un moment que je ne vous proposerais pas quelques pépites de la grande pâtisserie française. Après le éclairs au chocolat (qui font toujours l'unanimité) voici des éclairs 100% caramel (ou presque) beurre salé. Une version ultra gourmande inspirée du livre Eclairs ! du pâtissier (longtemps Chef pâtissier chez Fauchon, le paradis de l'éclair) Christophe Adam. Les photos aussi sont belles, simples mais très sexy (dans le sens pâtissier ;-). Un livre bien expliqué, clair et pro.
Cet éclair est une bombe. Voilà c'est dit, vous êtes avertis. Un gourmandise en folie où le caramel est adouci par le mascarpone puis reprend le dessus avec le glaçage. J'ai utilisé ma recette habituelle de pâte à choux et non pas celle du livre (avec que de l'eau et de la poudre de lait) mais vous faites comme vous préférez, j'ai modifié légèrement les proportions de la crème et surtout j'ai simplifié le glaçage...sans fondant. J'ai aussi omis les éclats de caramel. Après vous pouvez aussi glaçer avec du caramel tout simple comme dans le Saint Honoré.

vendredi 25 novembre 2011

Délicieux cookies tout chocolat

Cookies tout chocolat

Versione italiana più giù

Et pour terminer ce petit tour de cuisine américaine, comment faire l'impasse sur les cookies ? Le nom paraît-il est d'origine hollandaise et signifie petit gâteau. En Angleterre on les appelle biscuits.
Je vous avais déjà proposé les classiques chocolate chips cookies...mais de Michalak.
Cette fois-ci ils sont vraiment Etatuniens mais avec beaucoup moins de sucre et de beurre ;-) Et surtout il sont très très chocolatés (addictifs). Des vrais cookies : croustillant à l'extérieur et avec une texture chewy, plus moelleuse, à coeur.
Les cookies chez nous font partie des biscuits préférés (surtout des hommes) depuis des années, personne ne dit non ;-)

jeudi 24 novembre 2011

Macaroni and cheese

Macaroni and cheese

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Troisième étape de la semaine avec la cuisine made in USA...Après la Caesar salad, les très célèbres Mac(aroni) and cheese. Et là j'ai un peu envie de rire. 
Premièrement : une italienne qui propose des pâtes américaines (il paraît qu'en réalité le plat vient d'Angleterre et date de plusieurs siècles ;-). Très étonnant, non ?
Deuxièmement, je m'aperçois que dans ma petite ballade dans la cuisine d'ailleurs finalement les saveurs sont très familières...inconsciement je n'ai pas pris de risques et finis par parler de cuisine italienne, c'est grave.
Comme pour beaucoup de plat devenus traditionnels aux Etats-Unis, l'influence est européenne.
Macaroni est un ancien mot italien qui signifiaient déjà au Moyen-Age plusieurs choses : des biscuits aux amandes (d'où les macarons) et des pâtes au four avec du fromage et des épices. Le mot a donc voyagé Outre-Atlantique.
Le truc rigolo c'est que ma grand-mère napolitaine encore aujourd'hui parle de maccheroni pour désigner les pâtes indépendemment de leur forme ou cuisson. Par ailleurs, les pâtes au four sont aussi une tradition italienne très ancrée et l'utilisation du beurre en faisait un plat noble.

mercredi 23 novembre 2011

Salade César - Caesar salad

Caesar salad

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La fameuse Caesar salad ou salade César...vous la trouverez partout aux Etats-Unis et à toutes les sauces (délicieuses ou immangeables ;-). Il paraît qu'elle a été inventée au Mexique (à l'époque du prohibitionisme) par Cesare Cardini un restaurateur italien installé ensuite aux Etats-Unis. Sa fille Rose raconte qu'elle a été crée en 1924, une improvisation avec des restes. Elle se préparait sur place au comptoir. Ensuite est né tout un business autour des sauces pour cette salade.
En réalité la paternité n'est pas certaine mais ce qui est sûr c'est qu'elle est très aimée et à la mode depuis longtemps.
La salade César est composé de laitue romaine, d'oeuf mollet, de croûtons à l'ail et d'une sauce à l'oeuf ...pas de poulet grillé donc (en même temps elle est déjà riche) mais vous pouvez l'ajouter.
Les ingrédients sont simples, essentiels, sains...et quelque part elle a un lien avec l'Italie (anchois, parmesan...). C'est vraiment bon, aux saveurs familières...surtout cet oeuf coulant ;-)

Salade César (pour 2 personnes)

- 2 sucrines ou 1 coeur de laitue romaine
- 2 oeufs + 1 jaune extra frais
- 3 filets d'anchois en morceaux
- 4 CS d'huile d'olive
- 2 gousses d'ail
- 1 cs de vinaigre (ou de balsamique)
- ½ càc de moutarde
- 30 g de parmesan en copeaux
- 1/3 de baguette (de la veille ou de 2 jours)
- sel, poivre, 6 câpres sous sel déssalés

1. Préparer les croûtons. Préchauffer le four à 200°C. Couper le pain en dés et y frotter une gousse d'ail. Mettre sur une plaque, verser un filet d'huile d'olive et cuire une dizaine de minutes jusqu'à ce qu'ils deviennent dorés.
2. Préparer la sauce : mélanger le jaune d'oeuf cru avec l'huile d'olive, le vinaigre, la moutarde, les anchois et la gousse d'ail en petit morceaux (on peut aussi la faire mariner dans l'huile 1 heure puis la retirer). Saler et poivrer.
3. Poser la salade dans deux assiettes en rosace, parsemer de câpres et de croûtons.
Cuire les oeufs mollets. Porter à ébullition de l'eau avec un peu de vinaigre. Y plonger les oeufs entiers et laisser cuire 4-5 minutes. Plonger dans de l'eau très froide puis enlever la coque. Poser l'oeuf au centre de l'assiette, ajouter des copeaux de parmesan. Servir avec la sauce.

Versione italiana

La caesar salad è mitica negli Stati Uniti e in qualche modo ha un legame con l'Italia sia per gli ingredienti (parmigiano, lattuga, acciughe) che per la paternità. Sembrerebbe (anche se è molto dibattuto) che sia stata inventata nel 1924 dal ristoratore italiano Cesara Cardini emigrato negli Stati Uniti e che lavorava in Messico, ai tempi del proibizionismo.
Nata come improvisazione con dei resti è diventata un grandissimo classico che piace sempre. In realtà come per tanti piatti, troverete delle versioni deliziose (ma anche immangiabili...). Un consiglio quando prendete le insalate negli Stati Uniti: chiedetele con il condimento a parte e poi fate voi ;-)
Gli ingredienti sono semplici e familiari: insalata, crostini all'aglio, uova barzotte (che buone), parmigiano... Visto? tutte cose normali e sane ;-)
Teoricamente non ci va il pollo (è già abbastanza ricca) ma potete aggiungerlo.

Caesar salad...l'insalata di Cesare? ;-) (per 2 persone)

- 1-2 cuori di lattuga romana
- 2 uova + 1 tuorli freschissimo
- 3 filetti d'acciughe a pezzettini
- 4 cucchiai d'olio d'oliva
- 2 spicchi d'aglio
- 1 cucchiaio d'aceto (o d'aceto balsamico)
- ½ cucchiaino di senape
- 30 g di parmigiano a scaglie
- 1/3 di baguette o 200 g di pane raffermo
- sale, pepe, 6 capperi sotto sale dissalati

1. Preparare i crostini. Scaldare il forno a 200°C. Tagliare il pane a dadini e strofinarlo con uno spicchio d'aglio. Mettere su una placca, versare un filo d'olio e cuocere una decina di minuti finché diventa dorato.
2. Preparare la salsa : mescolare il tuorlo con l'olio, l'aceto, la senape, le acciughe e lo spicchio d'aglio rimasto a pezzettini (in alternativa si puo' far marinare l'aglio nell'olio per un'ora poi toglierlo). Salare e pepare.
3. Sistemare le foglie d'insalata su un piatto e cospargere di capperi e crostini.
Cuocere le uova portando a bollore dell'acqua con un po' d'aceto, tuffare le uova e far sobbollire per 5 minuti. Tuffarle nell'acqua fredda poi togliere il guscio.
Poggiare l'uovo al centro dell'insalata, cospargere di parmigiano e servire con la salsa.

mardi 22 novembre 2011

Soupe de maïs - Zuppa di mais

Corn soup - Soupe de maïs

Versione italiana più giù

Et voilà que commence ma semaine américaine (états-unienne ;-) Pour changer un peu, je vous proposerai plusieurs plats d'outre-Atlantique, bons et sains....au-delà des clichés (souvent négatifs).

Nous partons avec une soupe au maïs, une soupe ancienne (apparemment du temps des Indiens), douce et réconfortante. Il existe plusieurs versions dans différents pays d'Amérique et notamment au Mexique.
Le maïs est arrivé en Europe bien plus tard mais, du moins en Italie, il est désormais ancré dans la tradition (il suffit de penser à la polenta). D'ailleurs maïs se dit assi granoturco, blé turque, pour son côté exotique de l'époque :-) 
Mes souvenirs liés au maïs remontent loin, je devais être haute comme trois pommes quand mes parents allaient au marché acheter des épis frais qu'ils faisaient cuire dans l'eau ou bien on en achetait le long des routes et nous dégustions ça juste avec un peu de sel. J'adorais le grignoter. Un vrai street food italien ;-)) Cet été mon père nous en a préparé et tout à coup l'enfance est revenue :-)

La cuisine américaine a souvent mauvaise réputation pas toujours justifiée. Sûrement les habitudes sont très différentes des nôtres (plus caotiques ;-) mais ce que j'ai retenu de mes voyages là-bas c'est la diversité, les multiples influences et la grande liberté. On peut manger tous les types de cuisine et si on cherche, on peut vraiment se régaler. Comme je vous avais raconté, alors que je ne suis pas particulièrement carnivore, c'est aux Etats-Unis que j'ai mangé les meilleurs hamburgers et surtout biftstecks (sans hormones ;-) de ma vie. J'en salive encore aujourd'hui. Ils ont un vrai feeling avec la viande. C'est là-bas aussi que j'ai dégusté (faute d'aller sur place) la meilleure cuisine japonaise et chinoise, variée et raffinée.

Cette soupe est très douce, crémeuse, un peu rustique. Le paprika apporte du peps et le citron vert de la fraîcheur. Je trouve qu'elle a un côté dépaysant, j'aime ça.

Soupe de maïs au paprika et citron vert (pour 4 personnes)

- 4 épis de maïs frais (ou sous-vide) ou, au pire, 300 g de maïs en boîte
- 400 g de lait frais entier
- 100 g de crème fraîche
- 1 petite échalote
- sel, beurre, paprika, persil, 1 citron vert

1. Faire cuire les épis de maïs dans de l'eau bouillante salée pendant 10 minutes environ, puis les retirer les grains de la base (cette opération n'est pas nécessaire si le maïs est sous-vide et précuit). Garder quelques grains pour la décoration.
2. Dans une casserole faire revenir l'échalote émincée avec 10 g de beurre, ajouter les grains de maïs, une pincée de paprika puis le lait et la crème. Cuire pendant un quart d'heure environ. Saler, ajouter quelques feuilles de persil. Mixer et servir avec quelques grains de maïs, une pincée de paprika, le jus d'un demi-citron vert.

Versione italiana

Per cambiare un po' e perché sono curiosa e golosa, questa settimana vi proporro' qualche piatto (sano e buono) tipico di cucina americana (degli States). Vedrete, i sapori sono familiari.

Comincio con la zuppa di mais apparentemente antica (risale al tempo degli indiani d'america) e diffusa su tutto il continente.
Il mais da noi ormai fa parte del patrimonio e viene da lì ;-). I miei ricordi sono legati all'infanzia (immagino anche per voi): le famose spighe che i miei compravano fresche al mercato e facevano lessare oppure che acquistavamo per strada....un vero street food italiano.

La cucina degli Stati Uniti ha spesso cattiva reputazione non sempre giustificata. Certo le abitudini sono molto diverse delle nostre (e caotiche) ma quello che mi è rrimasto dai viaggi lì è la scelta immensa, la libertà e le mille influenze. Cercando un po' si puo' mangiare benissimo soprattutto cosa semplicissime come le patate, gli hamburger e le bistecche...le migliori della mia vita (ho ancora l'acquolina). Ho anche mangiato (non potendo andare in loco) la migliore cucina cinese e giapponese, ricca e raffinata.

Per tornare alla zuppa, è dolce, semplice, confortante. La paprika gli dai un tocchetto in più e il lime conferisce freschezza. Ma è personalizzabile con altre spezie, erbe...

Zuppa di mais con paprika e lime (per 4 persone)

- 4 spighe di mais fresche ( o sotto-vuoto) o, alla peggio, 300 g di mais in scatola
- 400 g di latte fresco intero
- 100 g di panna fresca intera
- 1 piccolo scalogno o cipollina
- sale, burro, paprika, prezzemolo, 1 lime

1. Cuocere le spighe in abbondante acqua calda salata per una decina di minuti (operazione non necessaria le spighe sono precotte). Togliere i cicchi di mais (tenerne da parte qualcuno per decorare).
2. In una pentola far soffriggere lo scalogno a fettine con 10 g di burro, un pizzico di paprika, aggiungere il mais poi il latte e la panna. Far sobbollire per un quarto d'ora circa, salare e aggiungere qualche foglia di prezzemolo. Frullare e servire con un pizzico di paprika, il succo di mezzo limo e qualche chicco di mais.

lundi 21 novembre 2011

Le Salon du blog culinaire de Soissons 2011 : un weekend magique

Cathedrale de Soissons

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De retour du Salon du blog culinaire de Soissons avec les yeux pétillants et dans la tête encore tous ces beaux plats, les visages souriants et leur papotages chaleureux de tous... Rien à faire, le Salon du blog est toujours une réussite, une ambiance magique, passionnée et gourmande.
Un immense merci à Chef Damien bien entendu pour y avoir cru et y avoir mis toute son énergie, à l'équipe de 750g pour l'organisation impeccable, le travail, leur sympathie et générosité, à Benoît Molin parrain depuis le 1er salon, à tous les élèves et le personnel du lycée hôtelier Le Corbusier qui ont travaillé dans l'ombre avec enthousiasme.

vendredi 18 novembre 2011

Torta Barozzi, fondant au chocolat sans gluten (cadeau gourmand italien)

Torta Barozzi

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La torta Barozzi : un fondant historique au chocolat et aux amandes, sans gluten et originaire de Vignola (près de Modène, en Emilie-Romagne). C'est un gâteau absolument sublime, fort et délicat en même temps avec un goût profond de chocolat exalté par la petite touche de café. Dense, il est idéal avec un petit café justement.
Inventé il y a plus d'un siècle par le pâtissier Eugenio Gollini (c'est d'ailleurs toujours la même famille qui tient la pâtisserie), elle a été baptisée Torta Barozzi en 1907 en hommage à un illustre architecte de la renaissance, Jacopo Barozzi da Vignola.
Elle est encore fabriquée artisanalement avec des ingrédients frais dans la même pâtisserie et paraît-il, se garde 40 jours (chez nous elle ne dure pas plus de 2-3 jours ;-). Un très bonne idée de cadeau gourmand.
Pour une fois je ne pourrai même pas vous dire que c'est une recette traditionnelle italienne...puisque la recette est secrète. Disons que celle-ci est une très bonne imitation.

jeudi 17 novembre 2011

Soupe poireaux fenouil et croûtons maison - Crema di porri e finocchi con crostini

Soupe de fenouil et poireaux

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De plus en plus facile : après la mousse au mascarpone, la soupe....dégustée un dimanche soir au chaud avec des croûtons maison :-). 

Dans une des mes séances vide-frigo, j'avais testé une quiche poireaux-fenouil et j'ai tellemenet aimé cette association douce et légère que j'ai récidivé mais avec une soupe.
Pour moi elle est un peu italo-française : les poireaux, très français, ne sont courants sur les étals italiens que depuis une vingtaines d'années alors que le fenouil est un légume très italien.
J'ai ajouté du chèvre pour un côté crémeux et en même temps typé.
Enfin, j'en ai profité pour préparer des croûtons maison au four. Des souvenirs d'enfance sauf que ma mère les faisaient frire à la poêle ;-) C'est si bon, facile et se garde bien. Je devrais en faire plus souvent.
Je vous conseille de tester, nous nous sommes régalés !

Soupe de fenouil, poireaux et chèvre, croûtons maison (pour 2-4 personnes)

- 2 grands poireaux sans le vert
- 1 fenouil
- 50 g de chèvre frais
- 1/3 de baguette
- beurre, huile d'olive, persil, sel et poivre

1. Préparer les croûtons (même plusieurs heures à l'avance ou la veille). Préchauffer le four à 200°C. Couper le pain en dés, arroser légèrement d'huile d'olive puis les poser sur une plaque recouverte de papier cuisson. Cuire pendant une dizaine de minutes, le temps qu'ils dorent. Mettre de côté.
2. Couper le fenouil en morceaux en éliminant les branches et la partie externe plus coriace. Dans une casserole faire revenir les poireaux en rondelles avec 20 g de beurre. Dès qu'ils colorent à peine, ajouter le fenouil et quelques feuilles de persil. Mélanger de manière à ce que les légumes soient enrobés de matière grasse. Saler légèrement puis couvrir d'eau. Cuire à petit ébullition pendant une demie heure environ, le fenouil doit devenir tendre. Passer au mixeur avec le chèvre, saler et poivrer. Servir chaud avec les croûtons.

Versione italiana

Andiamo sempre più sul facile qui, dopo la mousse, la zuppa. Ci manca solo un'insalata e abbiamo fatto una cucina assemblaggio (non che mi dispiaccia eh ;-). Eccovi una bella crema di verdure, di quelle coccolose, pure e bianche da degustare la sera la calduccio. 
In una delle mie fasi (molto frequenti) svuota frigo avevo provato una quiche ai porri e finocchio. Ci è piaciuta così tanto che ho ripreso l'accostamento in una zuppa...con caprino e crostini all'olio fatti in casa.
La sento anche un po' italo-francese questa zuppa con i porri (che i francesi mettono in molte zuppe ma anche con le cozze ;-( e il finocchio, moooolto italiano. Ho aggiunto dello chèvre fresco (caprino di capra) per dare un tocco cremoso e un'identità.
Una cremina pura, dolce e leggera che incontra il croccantino dei crostini (legati a ricordi d'infanzia solo che mia madre li friggeva ;-). Di una semplicità disarmante, i crostini sono rapidissimi da fare e creano dipendenza. Bisognerebbe prepararli più spesso.
Intanto vi consiglio assolutamente questa zuppetta!

Crema di porri, finocchio e caprino con crostini (per 2-4 persone)

- 2 grossi porri senza la parte verde
- 1 finocchio
- 50 g di caprino (di capra ;-)
- 1/3 de baguette o qualche fetta di pane del giorno prima
- burro, olio d'oliva, prezzemolo, sale e pepe

1. Preparare i crostini. Scaldare il forno a 200°C. Tagliare a dadini il pane, irrorarlo leggermente d'olio, cospargerlo su una placca coperta da carta forno. Far tostare per una decina di minuti. Mettere da parte.
2. Tagliare il finocchio a pezzi eliminado la parte esterna più coriacea. In uan pentola far soffriggere 20 g di burro e aggiungere i porri a rondelle. Non appena prendono colore aggiungere il finocchio e qualche foglia di prezzemolo. Mescolare. Salare leggermente e coprire d'acqua. Far sobollire per una mezz'ora fino a quando il finocchio diventa tenero. Frullare con il caprino, salare e pepare. Servire caldo con i crostini.

mercredi 16 novembre 2011

Mousse mascarpone orange pour le Salon du blog culinaire 2011

Mousse orange mascarpone, crumble sans gluten

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Un dessert minute très italien et copain du tiramisù (en encore plus rapide ;-). Cette mousse parfumée à l'orange est idéale quand vous voulez faire simple sans feu ni four (pratique). Elle peut aussi se préparer à l'avance et se congeler.
Je l'ai accompagnée avec une sorte de crumble (en gros du sucre et des amandes croustillants) qui est en plus sans gluten et se garde bien longtemps. Que des avantages je vous dis ! Vous pouvez aussi remplacer le crumble par de la sbrisolona (miam).
Cette mousse sera aussi un joli dessert (du placard) que je présenterai avec mon amie Silvia dimanche matin au Salon du blog culinaire de Soissons qui aura lieu le 19 et 20 novembre. Nous allons en effet vous montrer une petite trilogie italienne, version apéritif dînatoire, avec des ingrédients typiques, simple et super gourmande.

mardi 15 novembre 2011

Tarallucci e vino...rosso (street food italien)

Tarallucci au vin rouge

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"Finisce tutto a tarallucci e vino" est une expression italienne rigolote pour dire que finalement tout s'est conclu en légèreté (ou n'importe comment) en mangeant des tarallucci et en buvant du vin.
Pour le 5ème épisode des street food italiens (dès le prochain post nous passons à des recettes minute pour femme pressée ;-), je vous présente les tarallini (petit taralli).
Les taralli sont des anneaux de pâte à pain croustillants très anciens. Il en existe plusieurs variétés au Sud de l'Italie, plus ou moins légers, salés ou sucrés. L'origine du nom est incertaine, il est probable qu'il vienne du grec daratos (un type de pain) ou du latin torrere (griller).
Ils sont nés parmis les classes populaires qui se contentaient donc des restes de pâte à pain que le boulanger faisait dorer et vendait moins cher. Pendant longtemps vendus dans la rue ou chez l'épicier, par la suite ils on été enrichis avec de la matière grasse. Ils ont l'avantage de se garder longtemps et de bien accompagner le vin.

dimanche 13 novembre 2011

Sgonfiotti: ravioli frits à la ricotta (street food italien)

Sgonfiotti: fried ravioli with ricotta

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Je continue notre promenade dans l'univers des street food italiens cette fois-ci avec une recette de Chef : Massimiliano Sepe (il tient un petit restaurant, Casa Catullo qui se trouve à Fondi, Via Catullo 39, dans le Latium) Après avoir goûté à ces sgonfiotti irrésistibles, je crois ne pourrai m'empêcher d'aller lui rendre visite lors de mon prochain voyage en Italie.
Mais revenons au nom, là aussi rigolo, sgonfiotti signifie "petits dégonflés". Il s'agit de ravioli composés  de pâte à pain (mais beaucoup plus facile à faire) et farcis de ricotta. La pâte lève, le sgonfiotto gonfle en cuisson puis se dégonfle ;-)
Je me vois très bien dans la rue avec un sachet de ces sgonfiotti auxquels personne n'arrive à renoncer. Vous pouvez bien sûr aussi les servir en guise d'apéritif bien assis au chaud sur un canapé ;-)

jeudi 10 novembre 2011

Bocconotti, petits gâteaux calabrais (street food italien)

Bocconotti: Italian cherry pies
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Certains noms italiens de mets sont vraiments amusants. Bocconotti signifie petites bouchées (bocca  : bouche) un nom adorable qui donne envie de croquer dedans.
Je continue mon tour street food italien cette fois-ci avec du sucré : des petits gâteaux farcis à la confiture de griottes originaires de la Calabre (le devant de la botte ;-). En réalité les bocconotti ont plusieurs origines plutôt du Sud de l'Italie: Pouilles, Calabre, Basilicate mais aussi des Abruzzes (plus au Nord ;-)
Il s'agit de tartelettes fermées et garnies suivant les régions : de confiture, crème pâtissière, chocolat et amandes (et sapa). Cette dernière version se prépare plutôt en période de Pâques.

Ces gâteaux se vendent localement un peu partout chez le boulanger (forno), les épiciers (alimentari) et même les bar. Ils sont facilement transportables et se gardent bien plusieurs jours. Parfaits pour les manger dans la rue, sur un banc ou à la plage :-)
Cette variante avec la confiture de griottes est ma péfrérée, pour son côté doux, légèrement acidulé qui lui donne un peu de fraîcheur. Un contraste parfait avec la pâte. Un autre secret de ce gâteau (et c'est là qu'on voit son origine populaire) est le saindoux dans la pâte sucrée (frolla). C'est un ingrédient que je ne n'utilise pas beaucoup mais dans la pâte (comme avec les sfogliatelle) il donne une saveur particulière absolument addictive. En plus c'est facile à travailler et vous pourrez le servir à des personnes allergiques aux laitages.
Une petite bouchée au passage ?

Bocconotti, chaussons à la confiture (pour 6 petits gâteaux)

- 150 g de farine
- 70 g de sucre
- 50 g de saindoux (en grande surface ou, à défaut de beurre)
- 1oeuf + un jaune pour badigeonner
- 1 mini pincée de bicarbonate de soude
- le zeste à peine râpé d'un citron jaune
- confiture de griottes (300 g environ)

1. Préparer la pâte. Mélanger la farine avec la bicarbonate. Ajouter le saindoux puis le sucre et le zeste de citron. Travailler du bout des doigts pour obtenir un ensemble sablé, incorporer l'oeuf et travailler à nouveau jusqu'à obtenir une pâte lisse et homogène. Couvrir de papier film et laisser reposer une heure au réfrigérateur.
2. Préchauffer le four à 180°C. Etaler la pâte à 3-4 mm d'épaisseur. Couper 6 disques de 10 cm de diamètre et 6 de 8 cm. Beurré des moules à muffin, y mettre les disques les plus larges en ayant soin de bien faire adhérer la pâte sur les parois. Remplir avec 1-2 cs de confiture puis refermer avec le reste des disques. Bien sceller les bords. Badigeonner avec le jaune d'oeuf et laisser cuire 20-30 minutes le temps que les gâteaux dorent. Servir tièdes ou froids. Ils se gardent plusieurs jours couverts, dans une boîte.

Versione italiana

Certo che i nomi di molti piatti o anche prodotti italiani sono troppo carini, come i bocconotti. Una boccuccia di bambino goloso. Vabbeh magari i biscotti spaccadenti o il formaggio puzzone sono meno romantici ma sempre simpatici.
Sempre nel mio giretto street food italiani eccomi con un dolce (c'è troppo salato ultimamente nel blog? ;-) semplicissimo ma di un buono... Questi bocconotti sono piuttosto la versione calabrese con la marmellata (ho messo quella di amarene perché l'adoro ed è meno dolce ma potete usare le cotogne, albicocche...) e lo strutto nell'impasto. I bocconotti hanno anche altre origini : pugliesi, lucane e abbruzzesi e cambia spesso il ripieno (cioccolato, mandorle e sapa, crema pasticciera).... Bisognerebbe provarli tutti.

Con questi bocconotti ho dichiarato definitivamente il mio amore alla pasta frolla allo strutto. Sì lo so non si fa, ma gli dà un sapore unico, raffinato e rustico allo stesso tempo, irresistibile. Non immaginate che mi nutra di strutto, anzi, lo uso pochissimo, ma qui secondo me ci vuole assolutamente (lo potete sostituire con il burro eh). A proposito di strutto vi consiglio di leggere il bellissimo articolo di Giovanna su Gastronomia Mediterranea :-)

I bocconotti hanno poi il vantaggio di conservarsi molto bene, di essere traspportabili e facilmente mangiabili per strada, su una panchina, in spiaggia... A casa non sono durati molto.
Un bocconcino anche per voi?

Bocconotti alle amarene (per 6)

- 150 g di farina
- 70 g di zucchero
- 50 g di strutto (o, in mancanza, di burro)
- 1 uovo + 1 tuorlo per spennellare
- 1 pizzichino di bicarbonato di sodio
- la scorza di un piccolo limone non trattato
- marmellata di amarene (250 g circa) o di altra frutta

1. Preparare l'impasto. Mescolare la farina con il bicarbonato. Aggiungere lo strutto poi lo zucchero e la scorza di limone. Lavorare con la punta delle dita per ottenere un composto sabbioso. Incorporare l'uovo e lavorare di nuovo finché la pasta non diventa liscia ed omogenea. Coprire di pellicola e far riposare in frigorifero un'ora.
2. Scaldare il forno a 180°C. Stendere la pasta a 3-4 mm di spessore. Tagliare 6 dischi da 10 cm di diametro e 6 da 8 cm. Rivestire con i dischi più grandi degli stampi tipo da muffin. Farcire con 1-2 cucchiai di marmellata poi richiudere con gli altri dischi sigillando bene.
Spennellare con il tuorlo e cuocere per 20-30 minuti, il tempo che diventino dorati. Servire tiepido o freddo. Coperti e conservati in una scatola si conservano diversi giorni.

mercredi 9 novembre 2011

Covaccino, focaccia sandwich de la Toscane (street food italien)

Covaccino, a special Tuscan pizza

Versione italiana più giù


Pour le second épisode de mes street food italiens, après les supplì je vous propose le covaccino (ou coffacino). Une invention géniale en direct de la Toscane. C'est une focaccia qui renferme du jambon et du pecorino toscan (plus doux et moins affiné que celui romano) cuits en même temps que la pâte. En gros un sandwich tout en un, déjà prêt à la sortie du four. Je vous dis seulement que nous l'avons mangé deux jours de suite toujours aussi enthousiastes ;-)
C'est un vrai street food, souvent dégusté dans la rue pour le goûter et vendu dans des pizzeria ou des boulangeries. Des fois je me dis que les italiens sont assez becs salés ;-)

Pour reprendre le discours d'hier sur le cibo da strada, comme je vous disais il fait vraiment partie de la culture italienne. La partie la plus informelle, peut-être aussi plus gourmande et transgressive. Un petit plat sur le pouce pas forcément diététique (il y a énormément de mets qui sont frits ;-) mais qui donne un plaisir immense et construit tous nos souvenirs gustatifs depuis l'enfance.
En fait, il s'agit de la partie de la gastronomie la plus populaire et à l'époque la plus pauvre sauf quelques rares exceptions (comme les arancini). Presque pas de viande mais beaucoup de féculents. L'aristocratie voyait évidemment de très mauvais oeil tout ce qui était mangé avec le mains et dans la rue. Ce n'était pas concevable. Ainsi ont cohabité deux cultures parallèles ;-)

La recette, à peine modifiée, vient du beau livre italien La cucina Toscana dont je vous ai déjà parlé dans ce billet. Je vous conseille très très vivement de vous lancer, c'est un sandwich au goût simple, franc qui fera toujours plaisir.

Focaccia farcie au jambon et pecorino frais (pour 6 personnes)

- 450 g de farine riche en gluten (ou T45 avec 1cs de gluten pur, en magasin bio)
- 200 g environ d'eau tiède
- 5 g de levure sèche de boulanger active ou 18 g de levure fraîche
- 4 cs d'huile d'olive
- 1 cs de miel (ou de sucre)
- 10 g de sel fin (2 càthé environ)
- 200 g de tranches jambon cru (de Parme ou autre)
- 400 g de fromage pecorino toscano

1. Mélanger la levure avec 100 g d'eau tiède dans un verre et laisser fermenter une dizaine de minutes jusqu'à ce qu'il se forme une écume en surface. 
2. Mélanger la farine avec le sel, former un trou et ajouter le mélange eau-levure puis le miel et 2 cs d'huile d'olive. Travailler (mieux si au robot avec crochet) en ajoutant le reste de l'eau (100 g) jusqu'à ce que la pâte devienne lisse, souple et homogène. Elle doit se détacher des parois. Huiler légèrement puis couvrir avec un torchon humide ou du papier film. Laisser lever dans un endroit tiède à l'abri des courants d'air jusqu'à ce que la pâte double de volume (pendant 1-2 heures).
3. Reprendre le pâton, le diviser en deux. L'étaler d'abord avec les mains pour lui faire perdre de l'air puis avec le rouleau à pâtisserie. Former 2 rectangles assez fins (4-5 mm) et d'une trentaine de cm de longueur. Poser le premier rectangle sur une plaque bien huilée ou recouverte de papier cuisson. Sur le premier, mettre les tranches de jambon puis des tranches de pecorino, recouvrir avec le second rectangle de pâte en ayant soin de bien refermer les bords.
4. Préchauffer le four à 180°C. Badigeonner la surface de la pizza avec 2 cs d'huile d'olive puis cuire pendant 20-25 min le temps qu'elle dore. Délicieuse chaude, elle se garde bien jusqu'au lendemain.

Versione italiana

Secondo episodio del street food italiano (un po' di tradizione questa settimana poi non vi preoccupate si passa ad altro ;-)
Ecco, il covaccino (o coffacino) ai miei occhi è un'invenzione geniale, buonissimo, tutto in uno vi permette d'avere un panino focaccioso già pronto all'uscita del forno. Comodo no ? Già il nome toscano è adorabile, simpatico, quasi misterioso. 

Con prodotti profondamente italiani (prosciutto e formaggio) il covaccino è una merenda che si lascia divorare in un baleno...per strada ovviamente, siamo dei tipi informali no?
Vi dico solo che ne abbiamo mangiato per due giorni anche freddo (e mio marito anche a colazione ma è speciale, un vero salatino ;-).
La ricetta (con qualche virgolina mia) viene dal bel libro dei Calycanti La cucina toscana di cui vi ho già parlato. Insomma non esitate un secondo.

Covaccino, la focaccia panino ;-) (per 6 persone)

- 450 g di farina ricca di glutine
- 220 g circa d'acqua tiepida
- 5 g di lievito di birra secco attivo o 18 g di lievito fresco
- 4 cucchiai d'olio d'oliva
- 1 cucchiaio di miele (o di zucchero)
- 10 g di sale fino
- 200 g di prosciutto crudo a fettine
- 400 g di pecorino toscano

1. Mescolare il lievito con 100 g d'acqua tiepida in un bicchiere e lasciar fermentare per una decina di minuti finché non si forma una schiumetta in superficie.
2. Mescolare la farina con il sale poi aggiungere il miscuglio acqua-lievito, il miele e 2 cucchiai d'olio d'oliva. Cominciare a lavorare (a mano o, meglio, con il robot) e versare il resto dell'acqua (100 g) finché m'impasto non diventa liscio, elastico ed omogeneo. Si deve staccare dalle pareti. Formare una palla, olearla leggermente e coprirla con un panno umido o pellicola. Lasciar lievitare in un posto tiepido senza correnti finché non raddoppia di volume (2 ore circa anche meno). 
3. Riprendere l'impasto, dividerlo in due e stenderlo. Prima con le mani poi con il mattarello a 3-4 mm circa di spessore formando due rettangoli di 30 cm di lunghezza circa.
Sistemare un rettangolo su una teglia ben oleata o coperta da carta forno, poggiare prima il prosciutto poi fette di pecorino. Richiudere con il secondo rettangolo avando cura di siggillare bene i bordi. Spennellare la superficie con 2 cucchiai d'olio.
4. Scaldare il forno a 180°C. Cuocervi il covaccino per una ventina di minuti finché non diventa dorato. Delizioso caldo si conserva anche molto bene fino all'indomani.

mardi 8 novembre 2011

Supplì all'amatriciana (Street food italien)

Supplì all'amatriciana

Versione italiana più giù

Pour fêter la sortie de mon livre, j'ai pensé rester sur le cuisine italienne toute la semaine mais avec un thème que j'aime bien et qui fait vraiment partie de notre culture depuis des siècles (même si c'est la mode maintenant) : il cibo da strada (le street food). Comme dans beaucoup de pays du monde, toute une partie de la gastronomie italienne...est née dans la rue ;-)) Pour ne pas abuser de votre patience (ce billet est déjà long) je vous en reparlerai en détails dans les billets à venir.

Je repars en Italie avec des supplì. Des souvenirs d'enfance à Rome, gourmands et amusants. Après l'école ou à la mer ma mère nous achetait des supplì al telefono que nous mangions chauds (à vrai dire presques brûlants) été comme hiver devant la pizzeria ou la rosticceria. C'était souvent notre repas.
J'en ai remangé de délicieux cet été chez la maman d'une amie qui a travaillé des années dans un magasin qui vendait que des supplì. Je devrais d'ailleurs tenter de récupérer sa recette secrète ;-)

Mais de quoi s'agit-il ? Comme pour les arancini (même si les origines sont différentes) les supplì sont des boulettes de riz à la sauce tomate et au coeur de mozzarella qui sont ensuite frits ce qui rend la mozzarella filante. Supplì (drôle de nom hein) en réalité vient du mot français surprise (je ne sais comment il est arrivé là ;-) et se réfère évidemment à la belle surprise de la mozzarella. Et pourquoi al telefono, au téléphone ? Bien, parce que la mozzarella fait des fils et quand on sépare les deux parties on pourrait faire semblant d'utiliser un vieux téléphone (pas un smartphone hein ;-)
C'était en-cas traditionnel des classes populaires : des paysans et ensuites des ouvriers. Il est né comme recyclage de la sauce tomate du ragoût de viande (on mangeait la viande le dimanche et on gardait la sauce goûteuse pour les pâtes ou le riz, ma grand-mère fait encore ainsi ;-). Vous pouvez imaginez, c'est absolument à tomber et addictif !

Ma version est encore plus romaine dans la mesure où j'ai assaisonné le riz avec une sauce typique que vous trouverez dans toutes les trattorie : l'amatriciana. Une sauce tomate bien virile, originaire des Abruzzes (de la ville d'Amatrice) puis arrivée à Rome, avec du guanciale (charcuterie à base de joue de porc) ou de lardons. Génralement elle sert à assaisonner les pâtes et on y ajoute du pecorino romano. J'ai fait deux plats en un.

Sur le plan pratique, pas de difficulté particulière si ce n'est que c'est long à préparer. Je vous conseille donc de préparer au moins la sauce la veille (elle se garde bien).
Vu que c'est un plat du centre de l'Italie le riz est cuit comme... un riz (pas comme un risotto) mais le principe est semblable puisque le liquide est la sauce tomate et on en met pas beaucoup. L'avantage ? C'est plus simple : pas besoin de touiller tout le temps :-)
Bonne dégustation !

Supplì à la amatriciana (pour 8 personnes, une vingtaine de boulettes)

Sauce :
- 350 g de sauce tomate en boîte
- 80 g de guanciale ou pancetta en dés (ou lardons)
- ½ oignon émincé
- 1 piment d'oiseau (pili-pili)
- 50 g de pecorino romano râpé (ou, à défaut, de parmesan)
Riz :
- 300 g de riz (type Arborio, Roma...)
- 1 oeuf entier (+ 1ou 2 pour recouvrir
- 250 g de mozzarella environ, bien égouttée
- 20 g de beurre
- chapelure (maison si possible)
- huile d'arachide (pour le bain de friture), sel

1. Préparer la sauce et, si l'on veut, même le riz, la veille.
Faire rissoler dans une casserole 2 cs d'huile d'olive et le guanciale. Dès que le guanciale est coloré et légèrement croustillant, ajouter l'oignon émincé et le piment coupé en deux. Faire encore à peine colorer puis verser puis la sauce tomate. Saler (très peu) puis laisser cuire une vingtaine de minutes à feu moyen, le temps qu'elle devienne dense et goûteuse. Tourner de temps à autre. Eteindre et mettre de côté (cette sauce se garde bien au réfrigérateur 1 jour et peut se congeler).
2. Préparer le riz. Diluer la sauce avec 4-5 grosses louches d'eau. Porter à ébullition et y plonger le riz. Cuire à feu moyen en mélangeant de temps à autre de manièe à ce que le riz absorbe l'eau. Saler si besoin. Il faudra 15 minutes environ. Quand le riz est cuit (un peu comme un risotto) éteindre et ajouter le beurre et le pecorino. Bien mélanger. Transvaser dans un saladier et dès qu'il est froid incorporer l'oeuf. Transférer le riz dans un moule rectangulaire (genre à gratin) de 30-40 cm de long, recouvert de papier cuisson. Couvrir de papier film et laisser reposer au réfrigérateur au moins 4 heures (mieux toute la nuit).
3. Le lendemain. Couper la mozzarella en bâtonnets de 5 cm de long et 1-2 cm de large. Préparer 2 assiettes : une avec les 2 oeufs battus, une avec la chapelure et une grande assiette vide (pour mettre les supplì prêts à frire)
4. Avec les mains humides former les supplì c'est à dire des boules allongées d'une dizaine de cm de long. Creuser au centre jusqu'à la moitié de l'épaisseur et y cacher un morceau de mozzarella. Refermer, recouvrir complètement avec le riz. Tremper rapidement mais complètement la boulette dans l'oeuf puis la recouvrir de chapelure. Procéder ainsi avec les reste de riz.
5. Porter à température le bain de friture (autour des 170°C) dans une casserole profonde. Y plonger 2-3 supplì à la fois, dès qu'un côté est coloré (doré-brun) les retourner. Egoutter sur du papier absorbant et saler. Servir chaud.
On peut garder les supplì crus (sans l'oeuf et la chapelure) au réfrigérateur, couverts, plusieurs heures et ne les cuire qu'au dernier moment.

Suppli al telefono!

Versione italiana

Certo che più romano di così era difficile. La salsa amatriciana in un supplì. Come promesso questa settimana per festeggiare il mio libro rimaniamo in Italia (non siete spaesati vero ?;-) con un tema carino e molto casual: lo street food. La cosa divertente è che ultimamente sta diventando di gran moda qui (stanno anche uscendo dei libri ;-) Gli chef viaggiano molto e hanno scoperto questa tradizione del cibo da strada nel mondo. Ne sono rimasti sedotti. E' vero che di solito sono cosine deliziose e poi trovo che sono rappresentative anche del modo di vivere il cibo.
Insomma anche se per noi è legato al nostro background (chi non ha mai mangiato una pizza o un granita per strada? ) ma i francesi ne sono sorpresi :-)

Comincio con i supplì legati a bellissimi ricordi golosi da bambina (e da adulta ;-). Dopo scuola o al mare mia madre ci comprava spesso dei supplì per pranzo o merenda. Li mangiavamo per strada, ovvio, estate come inverno.
Il loro fascino rimane intatto. Tanto più che come spesso accade, l'ingegno culinario italiano crea delle delizie: è un piatto povero da riciclo del ragù della domenica. Si usava così il sugo saporito ma senza la carne per condire il riso e diventava così un cibo da asporto (in particolare per gli operai).
Per me il supplì (dal francese surprise, sorpresa, per via della mozzarella) è indissolubilmente legato a Roma e dintorni, al profumo delle pizzerie al taglio o le rosticcerie. Non si dimentica e mette allegria non fosse che per la scena comica del supplì bollente che si vuole afferrare a tutti i costi con rischi d'ustione ;-)

Per quanto riguarda il procedimento, è molto semplice ma lunghetto. Vi consiglio quindi di preparare almeno la salsa, se non tutto il riso condito, la vigilia.
Buona telefonata golosa!

Supplì all'amatriciana e al telefono ;-) (per 8 persone, una ventina di supplì)

Salsa :
- 350 g di pomodori pelati (magari anche a pezzi ;-)
- 80 g di guanciale o pancetta a dadini
- ½ cipolla a fettine
- 1 peperoncino piccolo
- 50 g di pecorino romano grattuggiato (o, se si vuole, di parmigiano)
Riso :
- 300 g di riso tipo Roma, Arborio...
- 1 uovo intero (+ 1o 2 per la panatura)
- 250 g circa di mozzarella, ben sgocciolata
- 20 g di burro
- pangrattato
- olio d'arachidi per friggere, sale

1. Preparare la salsa e, volendo, il riso la vigilia.
Far soffriggere il guanciale in 2 cucchiai do'lio. Non appena si colora e diventa quasi croccante aggiungere la cipolla. Quando quest'ultima si colora versare i pelati. Salare leggermente e cuocere per una ventina di minuti, il tempo che la salsa diventi più densa e saporita. Spegnere e mettere da parte.
2. Preparare il riso. Diluire la salsa con 4-5 grossi mestoli d'acqua. Portare a bollore, salare e versare il riso. Cuocere a fuoco medio 15 minuti il tempo che il riso assorba il liquido (un po' come il risotto) mescolare di tanto in tanto. Quando il riso è cotto, spegnere ed aggiungere il burro, mescolare. Trasferire il riso in una ciotola per farlo raffreddare poi incorporare l'uovo e il pecorino. Sistemare il riso in una teglia rettangolare di 30 cm circa di lungo coperta da carta forno, stendere bene e coprire di pellicola. Conservare in frigo almeno 4 ore (anche tutta la notte).
3. Tagliare la mozzarella a bastoncini di circa 1 cm di largo e 5 di lunghezza. Preparare 3 piatti : 1 con le 2 uova sbattute, 1 con il pangratto e uno grande vuoto per i supplì.
4. Con le mani umide prendere il riso e formare un cilindro di 10 cm circa di lunghezza. Scavare al centro fino a metà spessore per inserire il pezzo di mozzarella. Richiuedere bene con il riso (la mozzarella deve essere perfettamente siggilata). Procedere allo stesso modo con il resto di riso.
Ricoprire ogni cilindro con l'uovo poi il pangrattato e riporre tutto su un piatto.
5. Far friggere l'olio (intorno a 170°C) poi tuffare i supplì 2-3 allo volta. Non appena un lato è dorato, rigirarli. Devo essere quasi scuri. Mettere su carta da cucina e salare. Servire caldo.

dimanche 6 novembre 2011

Les gagnants de mon livre - Il vincitore del mio libro

Mon livre ! My Cookbook!

Versione italiana in corsivo

Et nous voici avec les résultats du jeu pour gagner mon livre : Un déjeuner de soleil en Italie. Pour une fois c'est le hasard qui a fait les choses, j'ai tiré au sort parmi 233 commentaires.

Je souhaitais tout d'abord vous remercier pour ce partage gourmand mais également humain. Vous avez tous participé avec chaleur et enthousiasme, en racontant vos souvenirs, vos histoires (souvent touchantes ou rigolotes) vos goûts. Merci aussi à tous les lecteurs silencieux qui sont sortis de l'ombre, c'est toujours un plaisir de vous découvrir. J'ai adoré vous lire et j'avoue que j'ai relu plusieurs fois tous les commentaires. 
Heureusement que je ne devais pas choisir, ça aurait été vraiment trop difficile ;-)

Je sais que vous attendez donc trêve de bavardages...voici les gagnants :

1. Brigitte (comm. n. 127, amaretti)
2. Alice F. (comm. n.102, tiramisù)
Pouvez-vous m'envoyer un mail avec votre adresse postale ?

J'espère, pour les autres, que vous aurez quand même l'occasion de le découvrir et surtout j'espère vous rencontrer un jour. A ce propos la semaine prochaine je devrai avoir plus d'informations sur les séances de dédicaces (dans plusieurs villes de France) ainsi que sur les points de vente.

Enfin, pour passer à autre chose tout en fêtant le livre ;-) toute la semaine prochaine je vous proposerai des recettes italiennes sur un thème amusant...le street food (très ancré dans la tradition)

Bonne soirée à tous !

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Ed eccoci qui con i risultati del vincitore/vincitrice del mio libro. Per una volta la sorte a deciso al posto mio. Meno male, sarei stata incapace di farlo ;-)

Intanto grazie infinite per quest'ondata d'entusiasmo, i vostri complimenti ma soprattutto per aver condiviso storie, ricordi, gusti... Avete regalato tanta umanità intorno alla cucina, è stato un piacere immenso leggervi e vi confesso che vi ho riletto più volte :-) 
Grazie anche ai lettori silenziosi per essere usciti dall'ombra.

Adesso basta con le chiacchiere so che aspettate quindi la vincitrice è... Federica, Note di cioccolato (commento n.24 con la pappa al pomodoro). Aspetto il tuo indirizzo di posta via mail :-)

Al di là del gioco, spero che avrete l'occasione di scoprire il libro e soprattutto magari di incontravi di persona un giorno...

Infine, per cambiare un po' argomento pur festeggiando il libro (poi la smetto promesso) tutta la settimana prossima vi proporrò ricette molto italiane sul tema che mi piace molto : street food. 
Per noi è un tipo di cibo naturale, ci siamo cresciuti ma per gli stranieri è meno ovvio sono spesso sorpresi da questo aspetto casual della nostra cucina.

Buona serata a tutti !