![]() |
| Véritable panettone au levain |
Versione italiana più giù
Comme promis, après vous avoir raconté
l'ancienne et belle histoire du panettone, me voici avec la vraie
recette italienne, celle au levain naturel qui donne un goût, une
texture et un parfum incroyable. Même si le panettone est lié à
Noël en Italie, saviez-vous que traditionnellement à Milan, on en
consomme jusqu'au 3 février (aussi en version recyclage de restes)
jour de Saint Biagio. Après on oublie le panettone jusqu'au mois de
novembre suivant.
Le panettone est un vrai défi pour qui
aime la boulange. Et pour une fois je ne vous dirai pas que c'est
facile, serein et rapide. C'est même une des recettes les plus
longues et difficiles en boulange (raison pour laquelle... on ne le
fait presque plus maison ;-). Beaucoup plus que le pain au levain, la
pizza ou la brioche au levain. Mais elle nous le rend bien : le résultat est
magnifique, une mie dense, moelleuse, très savoureuse et tous ces
parfums délicats qui l'accompagnent. Un pur moment de plaisir. En
plus il y a une bonne nouvelle : il se conserve très bien !
Avant du commencer, comme je disais et bien il faut du levain (oui je sais ;-). Si vous avez un ami boulanger qui l'utilise demandez-lui un morceau. Toutes les recettes à la levure ou soi-disant rapides (que l'on est libre de faire bien sûr ;-) ne sont pas des recettes de panettone mais de brioches. La caractéristique du véritable panettone, à part les proportions et la richesse des ingrédients est bien le levain qui va permettre à la pâte de maturer lentement (plus de 24 heures) et surtout donner un résultat unique et inimitable.
D'ailleurs, aussi étonnant que cela puisse
paraître même les industriels utilisent du levain pour le panettone
et la colomba. Pour la simple raison qu'il va donner de la texture,
de l'humidité impossible à avoir avec de la levure et surtout qu'il
va permettre de conserver très longtemps le panettone. Des raisons
pratiques donc. D'ailleurs il y a quelques temps, j'ai rencontré par
hasard une personne dont le métier consistait à préparer du
levain... pour les marques de panettone. Elles en demandent chaque
année (dès septembre :-) et en consomment des quintaux. Les
pâtissiers et les maisons artisanales par contre font leur levain et
souvent utilisent la même souche depuis des générations.
Il faut s'y prendre bien à l'avance,
calmement, s'armer de patience et faire attention à toutes les
étapes. Je vous avoue que même si j'adore le faire et que la
satisfaction finale est sans égal, c'est un peu stressant. On a
toujours peur que toutes nos énergies vont être vaines. Ceci dit,
la recette est très détaillée, c'est du vécu (avec des ratages
aussi, par ma faute). Je vous conseille donc bien lire et même
relire et surtout de prendre votre temps. Il faut environ deux jours
de préparation : le premier est le plus prenant, le deuxième il
faut juste attendre et cuire. Sans compter qu'il faut nourrir le
levain chaque jour pendant quelques jours avant de commencer.
Mais bon je ne veux pas vous faire
peur, on y arrive même en autodidacte et sans jamais avoir vu
personne le faire :-).
Il existe bien sûr différentes
recettes plus ou moins longues, je vous donne celle que j'ai faite le
plus et qui me donne satisfaction. Et là je dois remercier deux amis
italiens champions de boulange, Roberto et Lydia, pour m'avoir donné
envie de me lancer et tous les conseils pour réussir. D'ailleurs la
base de la recette (un peu modifié par mes soins) est la leur.
Pour les les moules spéciaux en
papier, vous pouvez en trouver sur le net ou bien optez pour des
moules en métal (les plus fin possibles). Dans ce cas, les temps de
cuisson se rallongent un peu.
Voilà, je vous révèle donc tous les
secrets et j'espère que certains d'entre vous auront envie de se
lancer et faire honneur à cette belle pâtisserie. Bon panettone à tous !
Et si vous avez des questions, je suis là.
Panettone traditionnel au levain,
raisins et fruits confits (pour 2 brioches de 700 g environ)
Base :
- 320 g de levain bien actif (le
rafraîchir les 4 jours auparavant puis le laisser à température
ambiante 2 à 3 heures avant de l'utiliser)
- 500 g environ de farine riche en gluten
(de force) : de gruau ou manitoba (voir ce billet) + un peu
- 130 g (13 cl) d'eau tiède
- 260 g de sucre semoule
- 150 g de jaunes d'oeuf (7-8 environ)
fermiers
- 125 g de beurre à température
ambiante + un peu
- 10 g de sel
- 1 cs de miel d'oranger ou de citronnier
Garniture :
- 120 g de raisins secs
- 60 g d'orange confite (de bonne
qualité) coupée en dés
- 50 g de cédrat confit (de bonne
qualité) coupé en dés
- Le zeste de deux oranges non traitées
- la gousse de deux vanilles
- rhum
1. À commence deux jours avant la
dégustation, le matin vers 10h. Prendre le levain bien actif et
tiède et le mélanger avec l'eau et la farine. Travailler à l'aide
d'un robot avec crochet pendant au moins 5 minutes. La pâte sera
dure et un peu sèche, c'est normal. Ne pas ajouter d'eau !
2. Fouetter les oeufs avec le sucre et le
miel (idéalement sur un bain marie de manière à faire fondre le
sucre) pendant 5 minutes.
3. Incorporer une cuillère de ce mélange
d'oeufs à la pâte tout en mélangeant avec le crochet à vitesse
lente. Incorporer une autre cuillère d'oeufs quand la quantité
précédente est absorbée. Continuer ainsi pendant 4-5 fois tout en
travaillant lentement la pâte. Elle deviendra ainsi plus jaune, plus
humide et plus souple. Ajouter le pulpe de la gousse de vanille et le
zeste des agrumes.
4. Ajouter ensuite le sel et le beurre mou
coupés en dés, très peu à la fois (en 6 fois). Attendre que la
quantité précédente soit absorbée avant d'en rajouter. La pâte
deviendra ainsi plus dense, molle et élastique. Il faudra 10 à 20
minutes, s'armer de patience. Travailler encore la pâte jusqu'à ce
qu'ils se forme des sortes de cordes (masse glutineuse) et que l'on
puisse voir à travers la pâte étirée. Elle doit en partie se
détacher des parois.
5. Poser la pâte à plat mais sans
l'écraser sur un plan de travail couvert de papier cuisson ou
fariné. Passer sur la superficie avec les mains bien beurrées de
manière à ce qu'elle reste humide et protégée. Faire lever dans
un endroit tiède (autour de 25°C même un peu plus) sans courants
d'air pendant 4 heures environ (même 5-6), en ayant soin de bien
vérifier qu'elle ne sèche pas (dans ce cas passer dessus avec les
mains beurrées). Des petites bulles se seront formées et la pâte
aura un peu gonflé.
6. 30 minutes avant la fin de la levée,
tremper les fruits confits et les raisins secs dans du rhum dilué
avec un peu d'eau tiède. Puis les égoutter.
7. Étirer un peu et délicatement la pâte avec les
mains puis saupoudrer la superficie avec ces fruits de
manière homogène. Très délicatement avec les mains beurrées (et
oui) refermer la pâte comme une enveloppe puis former une boule, en
fermant en dessus. Couper en deux la boule et toujours très
délicatement (pour éviter de perdre l'air incorporé) avec les
mains beurrées reformer deux boules (fermeture en dessous).
8. Poser les deux boules sur du papier
cuisson fariné et sur un plan de travail. Faire lever 4 à 5 heures
environ, dans un endroit tiède à l'abri des courants d'air en ayant
soin d’arrondir les bords de temps à autre avec les mains
beurrées.
9. Toujours avec les mains beurrées poser
très délicatement les pâtes dans deux moules en papier spécial
panettone de 750 g ou bien dans un autre moule en papier robuste ou
bien à défaut dans un moule haut (30 cm) en métal bien beurré.
Mettre dans le four, beurrer légèrement la superficie (si besoin
mouiller à peine) et laisser lever de 15 à 20 heures. Faire
attention à ce que la superficie ne sèche pas et mouiller très
légèrement. La pâte doit gonfler au-delà du bord et former une
coupole.
10. Préchauffer le four à 150°C
(statique). Poser les panettoni dans le bas du four et cuire pendant
30 minutes puis les placer au milieu et cuire encore 20 minutes
environ. Vérifier que la pâte lèvre encore un peu et dore.
11. Sortir les panettoni et les faire
refroidir (idéalement tête en bas, fixés avec un bâton entre deux
chaises ;-). Les déguster après plusieurs heures
Conseils (importants) :
- Travailler tranquillement un jour où
vous êtes libre et tranquille (et préparez-vous psychologiquement
:-) Le panettone demande du soin. Pendant qu'il lève, vous pouvez
faire autre chose bien sûr mais ne vous éloignez pas trop
longtemps.
- Le levain doit absolument être bien
actif. Le rafraîchir les 4 jours précédents tous les jours. Puis
laissez-le à température ambiante deux heures environ avant de
l'utiliser.
- La farine aussi doit être de très
bonne qualité, de force, pour tenir la richesse du gâteau
- Respecter bien les temps de levée, il
se peut qu'ils soient plus longs ou plus courts (cela dépend du levain, de la
température externe...)
- Utilisez si possible un robot sinon la
tâche deviendra herculéenne (la pâte est dure, dense et doit se
travailler longtemps de manière homogène).
- Après la première levée, manipulez
le moins possible la pâte et toujours avec les mains beurrées
- Utiliser des ingrédients de première
qualité, on les sentira tous dans le résultat final.
- Le binôme raisins secs et oranges
confites est magique : il va apporter du moelleux, de l'humidité, de
la douceur et du parfum au panettone. La première fois n'y faites
pas l'impasse, après vous pourrez l'aromatiser comme vous voulez ;-)
Conservation :
En raison de la présence du levain, le
panettone se conserve très bien dans un sac en plastique (ou papier
film) une semaine. Au delà il sera toujours bon mais moins moelleux
Accompagnement :
- boisson : du lait ou un chocolat chaud
ou un vin liquoreux italien
- crème : sabayon ou une crème au
mascarpone, de la crème fouettée ou une crème anglaise
Versione italiana
Non c'è bisogno che vi presenti il
panettone né che vi dica che è possibile farlo in casa. Molti di
voi già lo fanno con risultati stupendi! E penso anche alla mia
amica Rossella (alias Vaniglia) così innamorata del lievito madre che riesce a
metterlo ovunque e fare meraviglie (invidio questa sua dimestichezza
;-)
La voglia di buttarmi (un po'
inconscientemente lo ammetto: è moooolto impegnativo) la devo a due
amici bravissimi Lydia e Roberto (en passant mi manca il loro blog, i
testi intelligenti e divertentissimi.. non perdetevi quello del
panettone di Roberto, si ride davanti allo schermo).
Non sono una campionessa della
panifazione. Mi piace, viene di solito bene ma per un'impresa come il
panettone avevo bisogno di sostegno. Perché sì, confesso che è
lungo, laborioso e anche un po' stressante (lieviterà a sufficienza o
no?). Ma ce la si fà e viene una cosa spettacolare: umido, morbido,
profumato.
Il vero panettone (anche quello
industriale) è con il lievito madre che richiede una lenta
maturazione ma soprattutto dà una consistenza e un sapore
inimitabili. Inoltre permette una lunga conservazione. Se non ve la
sentite Roberto da anche la versione con il lievito di birra ma non
sarà la stessa cosa.
I consigli che posso darvi è prendervi
almeno un giorno tutto dedicato al panettone, preparatevi
psicologicamente ;-), e concentratevi ad ogni tappa soprattutto dopo
la prima lievitazione diventa un bambino delicato. Per il resto
durante i tempi lunghi potete leggere, scrivere e anche dormire
(incredibile ;-). Ma ne vale la pena vi assicuro.
Un grande grazie anche a Oxana che
gentilissimamente mi ha mandato gli stampi dall'Italia. Lei non sa
quanto mi ha resa felice :-) Buona panettonata a tutti allora!
Panettone tradizionale con pasta madre, uvetta e canditi (sulla base della ricetta di Roberto e di Lydia) per 2 panettoni da 700 g circa)
Base:
- 320 g di lievito madre molto attivo
(rinfrescarlo per 4 giorni tutti giorni poi tenerlo a temperatura
ambiente due o tre ore prima di usarlo)
- 500 g circa di farina di forza
(manitoba o altro, la migliore possibile) vedere questo post + un po'
- 130 g (13 cl) d'acqua tiepida
- 260 g di zucchero semolato
- 150 g di tuorli (7-8 circa)
- 125 g di burro a temperatura ambiente +
un po' per lavorare l'impasto
- 10 g di sale fino
- 1 cucchiaio di miele d'arancio o di
limone
Ripieno:
- 120 g d'uvetta
- 60 g d'arancia candita (di ottima
qualità) tagliata a dadini
- 50 g di cedro candito (di ottima
qualità) tagliato a dadini
- La scorza di due arance non trattate
- la pulpa di due bacche di vaniglia
- rum
1. Cominciare a preparare due giorni prima
della degustazione, la mattina verso le 10h. Prendere il lievito ben
attivo e tiepido e mescolarlo con l'acqua e la farina. L'impasto
risulterà duro e un po' secco è normale (non aggiungere acqua!).
2. Mescolare le uova con lo zucchero e il
miele, meglio se a bagnomaria in modo che lo zucchero si sciolga
bene, per 5 minuti circa.
3. Incorporare un cucchiaio di questo
miscuglio all'impasto sempre lavorando lentamente con la frusta a
gancio. Aggiungere un altro cucchiaio di uova con il precedente sarà
assorbito e così di seguito fino ad esaurimento degli ingrediente
(in 6-7 volte). L'impasto diventerà così più giallo, umido e
morbido.
4. Aggiungere il sale, la vaiglia e la scorza degli agrumi e
continuare a lavorare sempre a potenza bassa.
Aggiungere il burro a pezzi, pochissimo
al volta (in 6 volte) aspettando che la quantità precedente venga
assorbita. Ci vorranno 10-20 minuti. Continuare a lavorare l'impasto
finché non diventa molto elastico e tirandolo si possa quasi vedere
attraverso.
5. Sistemare l'imapasto steso su un piano
di lavoro infarinato o coperta da carta forno (e infarinato).
Massaggiare leggermente la superficie con le mani unte di burro per
proteggerla e idratarla. Lasciar lievitare in un luogo tiepido
(intorno ai 25°C) e asciutto per almeno 4 ore (anche 5-6) avendo
cura di verificare che la superficie non si secchi (spuzzare con un
po' d'acqua e toccare con le mani unte di burro se necessario). La
pasta gonfierà e si formeranno delle bolle d'aria (preziose).
6. Mezz'ora prima delle fine delle
lievitazione mettere ammollo l'uvetta e i canditi nel rum diluito con
dell'acqua tiepida. Strizzare e asciugare.
Stirare appena e molto delicatamente
con le mani unte di buro l'impasto. Cospargere di uvetta e canditi
poi richiudere, sempre delicatemente a palletta con la chiusura
sotto. Dividere l'impasto in due (con un spatola) e riformare due
palle uniformi con chiusura sotto. Sistemare su un piano di lavoro
infarinato o su una teglia coperta da carta forno e infarinata.
Passare delicatamente con le mani unte di burro sulla superficie e
lasciar lievitare per 4-5 ore in un luogo tiepido e asciutto avendo
cura di arrontondare di tanto in tanto i bordi con le mani unte di
burro.
7. Molto delicatamente sistemare i
panettoni crudi negli stampi di carta da750 g. Metterli nel forno
(spento), toccare la superficie con le mani unte di burro per
umidificarla. Far lievitare tutta la notte e anche di più intorno
alle 15 ore. Deve raddoppaire di volume, salire sul bordo delle
stampo e formare una cupola. Verificare che la superficie non si
secchi, eventualmente spruzzare un po' d'acqua.
8. Scaldare il forno a 150°C. Cuocere i
panettoni prima nella parte bassa per una mezz'ora poi nel centro per
20 minuti. Deve alzarsi e dorare. Far raffreddare a testa in giù
(con un bastone infilzato sulla base e poggiato due sedie).
Consigli (importanti):
- Fate tutto con calma e prendete un
giorno libero
- Assicuartevi che il lievito sia ben
vivace e che la farina sia di ottima qualità.
- Usate solo ingredienti eccellenti, ne
va del sapore.... si sentiranno tutti.
- I tempi di lievitazione sono
indicativi, dipende dal lievito e dalla temperatura esterna.
- l'accoppiata uvetta e canditi (di ottima
qualità per dimenticare i traumi d'infanzia con cattivi panettoni
;-) daranno sapore, profumo, dolcezza e umidità al panettone.
Conservazione:
Si conservano bene chiusi in un
sacchetto di plastica o coperti da pellicola una settimana. Oltre,
perderanno un po' di fragranza ma saranno sempre buoni.


























Un superbe panettone! Il faut absolument que je refasse du levain...
RépondreSupprimerBises,
Rosa
Oui ! Merci beaucoup Rosa, comme toujours :-)
SupprimerMerci beaucoup pour cette précieuse recette très complète, et qui a l'air d'être bien au point ! Je vais ajouter un lien vers cette page à la suite de mon billet sur le Panettone. Pour l'anectode, je connais un grand vigneron qui a fait son premier panettone cette année en se servant d'un levain obtenu à partir de moût de raisin fermenté. Il utilise ce levain depuis 2005 pour faire son pain de tous les jours. Et son panettone est très beau et bon !
RépondreSupprimerMerci beaucoup Baptiste ! Elle est le fruits de longs tests ;-)
SupprimerOui avec le moût le levain vient très bien (on utilise aussi souvent du jus de pomme), je ne doute pas de la bonté de son panettone :-)
La tâche paraît titanesque en effet. Je comprends que ce soit réservé aux périodes de fête ^^
RépondreSupprimerDis, qu'est ce que le manitoba (je n'ai pas trouvé de lien) ?
Merci.
Brin de cuisine
Un peu oui :-) Pardon, j'ai rajouté le lien. C'est une farine riche en gluten (comme la farine de gruau) qui convient pour panifier.
SupprimerMerci du lien Edda ! En fait, la seule chose que je n'adore pas dans la cuisine, c'est en avoir plein les mains, et vu combien de fois il faut caresser le panettone avec les mains beurrées, je ne suis pas sûre que cette recette soit faite pour moi ;-)
SupprimerC'est bien tentant tout cela pour moi qui pense depuis longtemps à me lancer dans l'aventure du panettone, mais oserais-je demander du levain à mon boulanger?
RépondreSupprimerToutefois, si j'utilise de la levure de boulanger classique ou du levain déshydraté (qu'on trouve en magasin bio), serais-je bannie à tout jamais de la gastronomie italienne?
Mais non voyons :-) C'est juste que l'authentique a besoin de levain, de temps et d'amour.
SupprimerSi tu testes (ou tu as des questions) tiens-moi au courant !
Oddìo, che ho fatto, si è mangiato l'incipit del commento che stavo provando a scrivere? Ero troppo emozionata?
RépondreSupprimerInsomma stavo chiedendomi come fai a mettere quelle meravigliose fette e poi citare me, e il mio modo estremamente "emotivo" di usare la pasta madre... Masseipazza? :)
Anzi, a proposito. Manca un consiglio. B-) Importante e mooolto scientifico: meglio essere di buon umore, che tutto lievita meglio...
:*
Tu sei troppo adorabile altro ché! Ti invidio con il tuo lievito sai ;-)
SupprimerHai ragione per il consiglio, ce ne vuole molto (salvo poi perderlo per strada causa stress da lievitazione)
Un bacio
Appunto, meglio partire con l'equazione in positivo! ;) hihihihi! ;)
Supprimer(sono venuta a Parigi sai? fino all'ultimo indecisa se scriverti... poi presa da mille cose, e in aggiunta da un attacco di timidezza - pensavo "non è che le posso rompe l'anima tutti gli anni, no?" - ho lasciato correre. Poi, la notte di san Silvestro, a mezzanotte e dintorni, ero proprio a due passi da casa tua... e mi sono morsa le mani!!!! i francesi a capodanno cmq sono proprio fuori di capoccia eh? ;))
Che peccato... Non dovevi farti tanti scrupoli, mi faceva piacerissimo :-) Vabbeh sarà per la prossima. Comunque grazie per le tue parole.
SupprimerSì soprattutto sui campi elisi sono tutti matti e a volte è anche pericoloso. L'ultima volta che sono andata in giro per capodanno a Parigi con un freddo cane mi sono poi ritrovata alle 2 del mattino in metro con la gente che vomitava. Ecco adesso stiamo a casa ogni anno, più piacevole :-)
Il est superbe ce panettone !
RépondreSupprimerMerci !
SupprimerQuasi quasi rinvio di una settimana l'inizio della dietapostfestediNatale e stasera comincio con i 4 giorni di rinfresco della pasta madre.
RépondreSupprimerMolto interessante anche il link che rimanda alle farine: alcune di quelle elencate purtroppo non sono facilissime da trovare soprattutto la Rieper della quale ho sentito solo commenti entusiastici, ma le tue indicazioni credo che mi saranno molto utili!
Sei brava e coraggiosa! Fammi sapere allora.
SupprimerPer quanto riguarda la rieper l'avevo trovata a Milano (ma c'è anche in Trentino e in Toscana pare). È in effetti ottima.
Qui a Parigi ho usato una buona manitoba e ha funzionato :-)
Lo ammiro dallo schermo, e penso alla mia UNICA prova: dopo mille rinfreschi, impasti e lievitazioni eccolo pronto per andare in forno.
RépondreSupprimerLo alzo delicatamente e....bum, tutto in terra.
Sono ancora sotto choc e non ci ho mai più provato, e ora ho pure ucciso la pasta madre :-(
Bisognerà che mi attrezzi di coraggio e del lievito giusto, e magari riprovo...mi venisse bello la metà del tuo sarei giù contenta!
Je n'ai jamais goûté de vrai pannetone mais j'en ai très envie car il m'a l'air si moelleux et goûteux avec sa mie alvéolé et dorée...
RépondreSupprimerJe me tenterai un jour quand j'aurai un moule adéquat!
Alors il faut goûter (même sans moule adéquat ;-) Merci !
SupprimerOn peut même sans un moule haut?
SupprimerOui (mais ce ne sera pas la même chose ;-); J'avais testé avec un moule à charlotte et cercle à entremets de 15 cm de haut couvert de papier film. Il faudra juste vérifier la cuisson (il cuit plus en dessous et moins sur les bords.
Supprimersuuuperbe !
RépondreSupprimerMerci !
SupprimerGrazie a te, Edda! E' stato un GRANDE GRANDE piacere di spedirtegli :)
RépondreSupprimerBacione
Grazie ancora! Bacioni
SupprimerC'est magnifique ! Bon reste à savoir si je me sens de me lancer pour 2 jours ! Je l'ajoute tout de même à mon pinterest.
RépondreSupprimerMerci du partage
De rien ! Tu me diras si tu trouves le courage ;-)
SupprimerJ'ai une question peut-être bête mais... C'est bien 320g de levain??? ou 32g avec une coquille (ce qui paraîtrait plus normal pour 500g de farine) ? Merci de me tirer de ma perplexité!
RépondreSupprimerOui c'est bien ça 320g, ce qui est normal pour ce type de préparation (ce n'est pas de la levure ;-). La quantité varie selon le résultat : pain, brioche, pizza (j'ai mis les liens au début du billet) mais elle est toujours assez élevée par rapport à la farine. En effet le levain contient déjà en lui-même de la farine et de l'eau.
SupprimerJ'ai du levain, c'est pour le cédrat que ça va être plus dur. J'ai un double aveux à faire, j'adore le panettone depuis qu'un ami italien m'en a gavé pendant ma première grossesse et j'en ai acheté de l'industriel pendant mon passage en France... et il était très bon. Evidemment côté canadien, impossible d'en trouver mais un jour je me lancerai dès que j'aurais du cédrat. Bonne année à toi. Boljo
RépondreSupprimerContente que tu aimes ! Oui comme j'indiquais dans le billet sur l'histoire du panettone, il y a des versions industrielles et artisanales qui sont très bonnes (il faut être honnêtes ;-) après comme toujours cela dépend des maisons (du meilleurs au pire).
SupprimerMais, mise à part la satisfaction de le faire soi-même (d'autant qu'ici à Paris ils le vendent cher) l'avantage est la qualité des ingrédients et le moelleux. Il ne sera jamais aussi frais quand on l'achète. Ceci dit c'est un gros boulot :-)
Tiens-moi au courant si tu en trouves près de chez toi, éventuellement je peux te conseiller.
Très belle année à toi aussi !
Unica esperienza con il panettone: dopo giorni di rinfreschi, impasti e lievitazioni finalmente è pronto da infornare, bellissimo.
RépondreSupprimerUna mossa maldestra e bam, tutto sul pavimento un secondo prima di cuocerlo.
Sono ancora sotto choc :-(
Ma il tuo post mi fa venire voglia, magari se provo al di fuori delle feste mi sento meno sotto pressione...ma dovrò rifare il lievito madre!
Sei bravissima, Edda.
Oddio capisco il tuo trauma e anch'io non so se oserei di nuovo buttarmi...
SupprimerGrazie per i complimenti! Forse più che brava sono un po' pazzoide (mica me l'ha ordinato il medico di stressarmi per due giorni per un panettone ;-)
Quel travail ! Mais le résultat me semble à la hauteur du mal qu'on se donne. J'ai noté la recette mais je ne suis pas sûre de me lancer dans cette entreprise de longue haleine. J'ai la chance d'habiter à la frontière italienne et d'aller très souvent faire mes courses en Italie. Aussi je peux facilement trouver un excellent panettone chez les boulangers......et on se régale !
RépondreSupprimerMerci beaucoup quand même d'avoir pris la peine de publier cette longue et belle recette.
Il est temps de prendre le petit déjeuner .....et je regrette de ne pas en avoir une belle tranche pour accompagner mon café ;o))
Bonne journée
Michèle
C'est vrai il faut être motivé (et un peu fou aussi ;-). J'envie ta chance d'habiter près de la frontière et c'est vrai qu'au petit déjeuner une tranche de panettone est idéale.
SupprimerBonne journée à toi aussi !
Pas comme le levain est fait, tu peux m'aider. Merci.
RépondreSupprimerMon levain est un cadeau d'une amie il y a des années. Si je trouve le temps (et le courage) je vais en préparer et en faire un post.
SupprimerHumm !! Quel bonheur ce panettone, j'adore ce gâteau italien ...rien que d'y penser j'ai ai le goût dans la bouche !!!
RépondreSupprimerJe voudrais bien tester cette recette, mais pourriez vous nous donner la recette pour faire du levain, j'ai regardé sur le site, mais sauf erreur de ma part, je n'en trouve pas, et comme je suppose que la vôtre est bonne, au vu de la texture de la mie de ce gâteau ....
Merci par avance et bonne journée
Bonjour Michèle, merci ! Comme je disais plus haut mon levain est le fils d'un autre ;-) Puis je l'ai chouchouté pendant des années. Si je trouve le temps, je prévois un billet sur ce thème.
SupprimerBelle journée à vous aussi !
J'ai aussi fait des pannetones au levain en décembre et j'ai adoré le résultat!!!! Ta recette est super!
RépondreSupprimerBrava è poco di fronte a un risultato così perfetto! mi fai venir voglia di rimettermi con le mani in pasta!
RépondreSupprimerun slauto e buon anno!
simona
Che brava!
RépondreSupprimerle plus dur dans ces recettes, c'est l'attente. Je me souviens quand j'ai fait la colomba de l'angoisse qu'elle n'arrive jamais a lever, et puis si, un vrai miracle :)
Je tenterais bien le panettone.
Mmmm ça donne trop envie. Mais je vais l'acheter tout fait je crois !!
RépondreSupprimerDespués de tanto trabajo y tiempo, un resultado perfecto!
RépondreSupprimerAna de JUEGO DE SABORES
Ciao Edda, sono "addict" del vostro sito!
RépondreSupprimerHo 2 domande: nella versione italiana parla di 3 giorni per la base della pasta madre et in quella francese di 4 giorni: cosa è meglio?
1°
- 320 g de levain bien actif (le rafraîchir les 3 jours
- 320 g di lievito madre molto attivo (rinfrescarlo per 4 giorni
2° Vivo a Bruxelles e vorrei comprare il suo libro, ma non tramite internet.
Esiste una libreria che lo vende?
Grazie mille!
Intanto grazie mille per la fedeltà! È meglio quattro giorni (vado a rettificare) per sicurezza anche se, lo si rinfresca e usa spesso, il lievito dovrebbe essere bello attivo.
SupprimerPer quanto riguarda il libro, chiedo alla mia editrice. Di solito sono i singoli librai che lo ordinano quindi non saprei dire su due piedi. Può domandare al sua libreria di fiducia se ce l'ha e eventualmente ordinarlo.
A presto, ancora grazie e buona serata!