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Pici sauce poivrons verts et guanciale- Pici con il sugo di mio padre

Pici, a Tuscan pasta
Versione italiana più giù 

Petit souvenir de Toscane, avec les pici, mais aussi des vacances de cet été et des sauces aux légumes délicieuses de mon papa. En effet, cette recette n’est pas de moi mais de mon père, enfin, une de ses mille variantes, souvent improvisées, avec les légumes du marché. Ses pâtes sont toujours ultra gourmandes mais il y a un secret (pas très diététique et pas végétal 😉 : le guanciale. Il en met un peu partout, c’est son copain. 
Le guanciale est une charcuterie du centre de l’Italie produite avec la joue et la bajoue de porc. Je vous en ai parlé ici. A la maison, on adore ça. Mon plus petit frère (qui fait 1m90 😉 en ramène toujours à Paris (c’est aussi une de ses bonnes raisons pour voyager en train :-). 
Pour revenir à la sauce, c’est un peu arlequin en habit de poivron. Il y a en particulier des petits poivrons verts, les friggitelli ou friarelli (vous pouvez les voir sur ce billet), 3e photo). Mais faites vraiment avec ce que vous avez sous la main.

J’ai utilisé un format de pâtes typique de la Toscane, les pici. Des spaghetti un peu gros à l’origine frais et fait main, avec uniquement de la farine et de l’eau. On en vend aussi des secs. Ils se marient très bien avec des sauces rustiques. Un grand classique est l’aglione (sauce tomate avec beaucoup d’ail ;-)) mais c’est très bon avec du fromage (genre cacio e pepe) ou avec un ragoût comme celui-ci, d’agneau.
Si vous n’en trouvez pas, vous pouvez les remplacer avec de gros spaghetti ou même des bucatini. En tous cas cette sauce est aussi la copine de formats de pâte courts (comme le penne ou les farfalle). 

Pici sauce poivrons verts, guanciale et olives (pour 4 personnes)
– 400 g de pâtes format pici (o spaghetti épais ou bucatini) 
– 500 g de petits poivrons verts (friggitelli ou friarelli) ou à défaut, des grands 
– 60 g de guanciale (charcuterie issue joue de porc) ou de lardons, en dés 
– 8 tomates cerise 
– 1 poivron rouge moyen (frais ou rôti à 180°C pendant 40 minutes) 
– 1 petit oignon rouge ou jaune 
– 1 louche d’olives noires (de Gaeta ou taggiasche ou kalamata) 
– huile dolive vierge extra, 1 piment d’oiseau sel, persil, marjolaine fraîche 
1. Faire revenir dans une poêle 2 cs d’huile d’olive et l’oignon émincé. Dès qu’il colore, ajouter le guanciale et le faire rissoler. Ajouter ensuite le piment d’oiseau, les poivrons verts sans le pédoncule. Saler. Cuire à feu doux une vingtaine de minutes puis ajouter le poivron rouge sans le pédoncule, coupé en dés et les olives. Cuire encore 10 minutes. Ajouter les tomates, le persil ciselé, de la marjolaine et saler. Eteindre et couvrir. 
2. Porter à ébullition de l’eau dans un grande casserole. Saler avec du gros sel et y cuire les pici en ayant soin de bien les mélanger en début de cuisson avec une fourchette en bois.
Peu avant la fin de cuisson (5 minutes), chauffer la sauce. Egoutter les pâtes avec un peu d’eau de cuisson et les verser dans la poêle. Mélanger, verser un peu d’huile d’olive et servir chaud.

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Pici ai friggitelli, olive e guanciale 
Versione italiana

« Un guanciale per amico » potrebbe essere il titolo di un libro di cucina con le ricette di mio padre 😉 Ne mette un pizzico ovunque e naturalmente non diciamo di no. Tutti i suoi sughi di pasta sono strepitosi, spesso improvvisati con le verdure del mercato. E’ questo lato spontaneo e generoso, molto italiano che piace della sua cucina. Questo sugo con i peperoncini verdi (friggitelli o friarelli) è suo, ricordo di vacanza 🙂
E poi arrivano i pici anche loro un ricordo d’estate, comprati in Toscana. Certo freschi sarebbe stato meglio ma questi erano artigianali e si difendevano bene 😉
Una di quelle paste piene di verdure, semplici e golose.

Pici con salsa ai peperoncini verdi, guanciale e olive (per 4 persone)
– 400 g di pici 
– 500 g di peperoncini verdi (friggitelli ou friarelli) 
– 60 g di guanciale o pancetta tesa a dadini 
– 8 pomodori ciliegini 
– 1 peperone rosso medio (fresco o arrostito) 
– 1 piccola cipolla rossa 
– 1 mestolo d’olive nere (di Gaeta o taggiasche) 
– olio d’oliva, 1 peperoncino, sale, prezzemolo, maggiorana fresca 
1. Soffriggere la cipolla a dettine in una padella con 2 cucchiai d’olio. Non appena prende colore aggiungere il guanciale e farlo soffriggere. Aggiungere il peperoncino poi i friggitelli (senza la testa) a pezzi e cuocere a fuoco medio-basso per una ventina di minuti. Salare. Aggiungere il peperone a dadi, le olive e cuocere ancora 10 minuti. Aggiungere i pomodorini tagliati in due, il prezzemolo, la maggiorana e salare. Spegnere e coprire. 
2. Portare a bollore abbondante acqua, salarla e cuocere i pici avendo cura di girarli ad inizio cottura.
Poco prima della fine (5 minuti prima), scaldare la salsa. Scolare la pasta con un po’ d’acqua di cottura e versarla nella padella. Mescolare, versare un filo d’olio e servire caldo.

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Toscan sunset

16 Commentaires

  • l'ultima foto è meravigliosa, c'è ancora tanta atmosfera di vacanze, qui da te… da quanto ho capito hai una famiglia di cuochi: tua madre con le cose croccanti e tuo papà con il guanciale… Tu, tutti e due e molto altro!

  • Un plat qui me parle. Je salive devant ma salade 😉
    Savais tu que tu m'avais converti au pâtes faites maison, et depuis mes filles m'obligent à en faire régulièrement !!

  • oh mais c'est que j'ai tout ce qu'il me faut et comme j'ai prévu de faire des pates demain midi, voilà qui sera parfait
    bon j'ai fini les olives noires hier soir, on fera sans mais ce sera tres bon tout de meme j'en suis certaine
    bisous et merci
    bonne soirée
    Delphine

  • bonjour,
    recette très intéressante ! je viens de trouver des friggitelli à Paris et je cherchais une recette italienne !
    J’ai deux petites remarques à faire :
    ces petits piments doux verts sont aussi utilisés au Pays Basque comme l’un des principaux ingrédients de la piperade, là bas on les appelle « piments doux long des Landes », à ne pas confondre avec le piment d’Espelette qui est plutôt consommé rouge et en poudre. On ne les trouve quasiment jamais au nord de Bordeaux !
    Sinon, le guanciale à lui tout seul ne fait pas grossir, j’ai perdu 15 kgs cette année et j’en mangeais tous les matins avec un oeuf, ce qui fait plus grossir, désolée, ce sont les pâtes !!!! ce n’est pas facile de vivre sans elles ….

    • Merci pour le message et ravie de savoir que vous aimez le guanciale !
      Tout est une question d’équilibre et surtout surtout de quantité (y compris le gras et avec les pâtes ou autres féculents, dont nous avons besoin). Il suffit d’en manger 50-60 g au lieu de 100 😉
      Belle journée et à bientôt !

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