Chapon rôti à l’orange et aux marrons

Chapon rôti à l’orange et aux marrons

Chapon rôti à l’orange et châtaignes sautées. Un plat de fête, très facile à réaliser, il faut juste prendre le temps de le cuire. Pour ma part, j’ai opté pour une version sans farce et sans pochage (j’aspire au minimalisme dans ma vie 😉 mais juste parfumé avec des oranges et du romarin. La viande est divine, tendre et savoureuse. Je l’ai servie avec des marrons chauffés avec le jus de viande et la jus à part également. Vous pouvez aussi les arroser avec du jus d’orange. Entre simplicité et fraîcheur. Et voilà. Rien à faire de plus pour faire plus de huit heureux. Je vous donne toutes les astuces pour réussir la cuisson et des conseils de conservation qu’il soit cru ou cuit (très pratique car il se conserve si vous en avez trop). Voici donc le plat somptueux du réveillon ou du premier de l’an, avant de passer au pré-dessert (pour la prochaine fois). Belle journée !

Risotto au gorgonzola, curcuma et grenade

Risotto au gorgonzola, curcuma et grenade

Risotto au gorgonzola, curcuma et grenade. Doré, crémeux avec sa touche de fraîcheur pour le réveillon ou comme vous voulez. Il fond dans la bouche et est si rassurant. Le risotto au fromage c’est ma passion, je lui donné un air de fête. Et j’ouvre un nouveau menu de fin d’année comme vous les aimez. D’ailleurs un grand merci pour tous vos retours sur mes recettes, sur votre Noël et pour vote confiance. J’avais l’impression de partager ces moments avec vous. Je vous donne plus bas tous les conseils pour réussir le risotto et vous avez aussi la vidéo pas à pas de mon compte Youtube. À la prochaine avec le plat, un immense classique.

Réveillon de Noël en Sicile : cinq recettes irrésistibles

Réveillon de Noël en Sicile : cinq recettes irrésistibles

Après Noël à Venise, je vous propose un menu de réveillon de Noël en Sicile, là où la lumière est encore forte et les températures douces. Nous plongeons en Méditerranée avec les oranges, les sardines, les amandes, la ricotta, les olives…. Cinq étapes. De l’entrée légère et fraîche jusqu’au dessert emblématique qu’est la Cassata : salade d’oranges aux olives, pâtes au sardines et au fenouil, morue à la sauce tomate et aux olives, bûche Cassata et les cuccidati (ou buccellato) des biscuits farcis incontournables. C’est un menu très facile, de la mer que personnellement j’adore. Voilà de quoi vous évader dans cette grande île aux multiples influences et dans sa cuisine gorgée de parfums et de touches uniques. Comme le sucré-salé très subtil (et rare dans la cuisine italienne), ces alchimies de saveurs, la douceurs des fruits qui ont séché au soleil qui devient presque addictive. À déguster autour d’une grande table rieuse (au réveillon ?) en fermant les yeux pour voir la mer luisante au loin. Je vous souhaite de belles fêtes chaleureuses, lumineuses, gourmandes mais surtout sereines. À bientôt !

Mon Noël à Venise : cinq recettes rêveuses (et faciles)

Mon Noël à Venise : cinq recettes rêveuses (et faciles)

Mon Noël à Venise à travers cinq recettes à la fois typiques (certaines ont plus d’un siècle) mais aussi moderne comme sait l’être la cuisine italienne. Pour vous inspirer encore pour les fêtes. Venise ce n’est pas que des gondoles 😉 mais aussi des recettes particulières, du ciel, de la terre et de l’eau… Des oiseaux, du poisson et du maïs. Vous avez donc ici un apéro incontournable avec du spritz et du baccalà mantecato d’une douceur incroyable. Du canard, la viande de fête là-bas plus encore qu’aucune autre région. À travers des conchiglioni farcis super simples et qui font leur effet. On termine avec un pandoro (acheté hein) typique de Vérone, le copain du panettone milanais. Je l’ai farci avec de la crème pâtissière (autre repère très italien) avec mes touches comme la fleur d’oranger. Et enfin, alors que le repas s’éternise, que nous discutons autour de la table, que les esprits se réchauffent et les yeux pétillent… on grignote nonchalamment les zaeti, ces biscuits particuliers au maïs qui sont très bons plongés dans de la liqueur ou du thé ah ah. Mais chut je n’ai rien dit… Un repas facile et très rapide à préparer qui nous fait voyager dans cette ville unique, à travers les ruelles, les canaux et sa lumière particulière.

Entremets pistache fleur d’oranger (sans gluten)

Entremets pistache fleur d’oranger (sans gluten)

Entremets pistache fleur d’oranger en coque de chocolat blanc. Tout ça en forme de dôme pour les fêtes. Voici le dessert gourmand (une bombe ?) de ce menu de Noël aux notes italiennes (ici nous sommes en Sicile ;-). Après le sapin feuilleté au pesto, les raviolis de crevettes en bisque légère, filet de bar à l’orange en croûte d’amandes. Donc le reste est léger ouf ! Ce binôme pistache fleur d’oranger je l’ai découvert à travers la tarte pistache fleur d’oranger, recette de la pâtisserie Jardin sucré. Je trouvée l’idée fine et très méditerranéenne. Je l’ai imaginée très douce, ronde avec quelques contrastes comme la coque en chocolat blanc. Elle est très facile promis mais il faut s’y prendre à l’avance car chaque étape demande du repos. Composé de dacquoise à la pistache, un crémeux à la pistache, une ganache montée fleur d’oranger et chocolat blanc et enfin du rocher chocolat blanc pistache. Plus bas, je vous donne aussi d’autres idées recettes d’entremets avec les pistaches si vous aimez ce fruit 🙂

Filet de bar aux amandes, sauce à l’orange

Filet de bar aux amandes, sauce à l’orange

Filet de bar sauté en croûte d’amandes, sauce à l’orange. Et après les raviolis aux crevettes, voici le plat de Noël en Italie, léger et rapide. Mais surtout plein de textures, de fraîcheur. Le poisson fondant, sa petite sauce un peu dense, les oranges fraîches éclatantes. Une belle simplicité. Vous pouvez le préparer à la dernière minute ou même à l’avance (si si). La spigola (le loup de mer plus exactement puisqu’elle vient de Méditerranée) est un poisson d’exception et de fêtes en Italie. Servi à Noël, lors des mariages, des anniversaires. Je l’affectionne particulièrement (surtout celui de ligne) pour sa saveur fine et sa texture fondante. Je me suis inspirée d’une vieille recette du magazine La cucina italiana d’il y a plus plus de 20 ans (et des souvenirs de Noël en Italie sont remontés). Elle était réalisée avec un poisson d’eau douce et une croûte de graines. Je l’ai adaptée à mon goût et elle a eu beaucoup de succès. Une idée pour le réveillon ?

Raviolis de crevettes en bouillon

Raviolis de crevettes en bouillon

Raviolis de crevettes en bouillon (sorte de bisque légère). Un plat de fêtes, hommage à mon Italie et aux raviolis ! Pendant des années le 24 (jour de maigre) j’ai préparé des pâtes au poisson ou des raviolis (je vous donne d’ailleurs d’autres recettes plus bas). Les raviolis de poissons ou de crustacés sont plus récents des raviolis de viande en Italie (qui eux ont plusieurs siècles), une variante comme le carpaccio ou le risottis de poisson. Ces formes qui cachent la délicatesse, ce bouillon qui glisse dessus doucement, qui apaise et réconforte. Ils figurent parmi mes plats préférés dans l’absolu. Tout est 100% maison : du bouillon aux pâtes. Et ça j’aime. Retrouver mon laminoir, sentir l’odeur de la pâte à l’oeuf, étaler, plier minutieusement… Je vous conseille de les préparer en bonne compagnie pour un petit comité intime, bien choisi. Vous irez plus vite et ne passerez pas la soirée aux fourneaux ;-). Vous avez aussi la vidéo pas à pas pour réaliser des raviolis plus bas.

Lasagnes au fromage et au chou-fleur (végétariennes)

Lasagnes au fromage et au chou-fleur (végétariennes)

Lasagnes au fromage et au chou-fleur. Blanches, fondantes, végétariennes… d’hiver. Et même vide frigo (c’était mon cas ;-). Un peu comme ces lasagnes aux quatre fromages. Une base classique italienne avec de la béchamel (si si c’est profondément italien), du parmesan bien sûr et un autre fromage. J’aimais l’idée du légumes et des herbes qui s’infiltrent et viennent danser dans tout ce côté laiteux. J’ai utilisé des fromages italiens comme le caciocavallo ou la fontina, le parmesan, la ricotta qui enrichi la béchamel. Les codes sont là. Un plat simple, réconfortant, bon marché. Il a tout bon ! Plus bas, je vous donne d’autres idées recettes de lasagnes un peu festives. Et à la prochaine avec un nouveau menu de Noël… italien cette fois.

Charlotte tiramisù

Charlotte tiramisù

Pour conclure en beauté cette Semaine de la Cuisine Italienne dans le Monde, je vous propose une icône : le tiramisù ! Mais avec une autre forme, en version charlotte qui est à la fois un clin d’oeil à la France mais aussi à Milan (car il existe un dessert aux pommes qui s’appelle charlotte et qui est cuit dans un moule à charlotte :-). L’idée ? Réaliser des biscuits à la cuillère maison, tout doux et fiers et avoir un gâteau crémeux au café qui fait son effet. Encore plus festif, tout en gardant la grande simplicité du tiramisù. Et du coup, ça me donne aussi des idées de déclinaisons pour les fêtes. J’y pense et je partagerai avec vous.

Pâtes, pommes de terre et fromage (pasta, patate e provola) comme à Naples

Pâtes, pommes de terre et fromage (pasta, patate e provola) comme à Naples

Pasta, patate e provola. Ou bien les pâtes aux pommes de terre et fromage… si si avec des pommes de terre. Fondantes, gourmandes, d’un réconfort incroyable. Typiques de Naples, un plat du pauvre, paysan. Elles me font toujours penser à cette cuisine généreuse et joyeuse. Comme ma nonna que je n’oublierai jamais. Il s’agit d’un plat à mi-chemin entre la soupe dense et les pâtes (la pastasciutta). D’ailleurs saviez-vous que pendant longtemps (des siècles !) on dégustait les pâtes bien cuites, moelleuses avec du fromage. Le premier condiment des pâtes italiennes. Le plus simple, le plus accessible. Avant que n’arrivent les ingrédients de l’autre monde : les pommes de terre et la tomate. Et que les pâtes étaient plutôt un ajout dans les soupes avant de s’assécher. La pastasciutta justement. La base est toujours le soffritto (oignon, céleri et carotte), celui des minestrone, des plats mijotés. Puis on y ajoute des pommes de terre, de l’eau et on y cuira aussi les pâtes. Cela vous rappelle les pâtes au pesto originaires de Ligurie, avec des pommes de terre et même des haricots verts. Faites-moi confiance, ces amidons sont magiques pour l’humeur. Un plat doudou et traditionnel.

Pizza marinara comme à naples

Pizza marinara comme à naples

Pizza marinara. La deuxième à avoir reçu un nom, au début du XVIIIème siècle (la première n’existe plus : c’était une pizza plus riche, blanche, avec du saindoux et des restes de charcuterie et du fromage). La pizza la plus simple, essentielle et bon marché que l’on retrouve encore souvent dans les pizzerias en Italie. Celle juste un peu rouge, parfumée à l’ail et à l’origan. Et c’est tout ! Pas de fromage, pas de basilic, pas d’anchois (mais on peu en ajouter). J’ai une affection particulière pour cette pizza du placard (même pas du frigo) car elle me rappelle Naples et ma nonna. Pourquoi ce nom ? Marinara signifie marinière et pourtant il n’y a aucun élément de la mer. Car c’était la pizza du pauvre et notamment des pêcheurs (qui vendaient leur poisson très souvent au lieu de le manger).