Pâte à tartiner pistache chocolat blanc à tomber et prête en 5 minutes

Pâte à tartiner pistache chocolat blanc à tomber et prête en 5 minutes

Pâte à tartiner pistache et chocolat blanc, d’une gourmandise infinie, au bon goût de pistache et clin d’oeil à la Sicile (j’ai utilisé des pistache sicilienne qui sont plus denses). Du Nutella en une autre version 😉 Je vous avais déjà proposé une pâte à tartiner chocolat maison (avec la vidéo) que j’adore et voici une variante en adaptant avec d’autres ingrédients. Je l’aime beaucoup, on sent bien le fruit à coque, c’est super simple à préparer et cela prend 5 minutes sans mixeur (si on a déjà de la pâte de pistache pure). Attention cette couleur un peu verdâtre plus sur le marron est sa couleur naturelle, proche de la couleur de la pâte de pistache car sa saveur est intense. Dans le commerce elles sont plus vertes (plus sexy) car il y a plus de matière grasse, du sucre et moins de pistache et parfois même du colorant vert. Beaucoup de recettes circulent avec plus ou moins de sucre, du beurre, de l’huile, plus de chocolat blanc… Ce dernier va apporter le sucre et la texture. Je vous donne mon équilibre personnel avec juste trois ingrédients : pâte de pistache, chocolat blanc et lait. Crémeuse à souhait, pas trop sucré, avec un goût vrai de pistache (et aussi la couleur, car comme indiqué plus haut les pistaches en fait on des tonalités de jaune et du coup la pâte va dans une couleur chaude et moins dans le vert). À déguster sur du bon pain aux graines ou pain à l’épeautre et aux noix ou bien dans une brioche ou sur des crêpes par exemple. Et en passant, aujourd’hui, comme chaque vendredi, sur ma nouvelle Newsletter nous partons de nouveau en Italie avec plein de couleurs, une recette saine, de fin d’hiver début de printemps et des souvenirs d’enfance 😉

Mutabbaq de Ottolenghi (tourte à la ricotta)

Mutabbaq de Ottolenghi (tourte à la ricotta)

Mutabbaq de Ottolenghi ou une pâtisserie typique de Jérusalem très aimése par les palestiniens. Elle m’intriguait depuis quelque temps car il s’agit d’une tourte de ricotta et chèvre (avec de la pâte phyllo) arrosée de sirop mais pas sucrée à l’intérieur, plutôt brute. J’adore la pâte phyllo, j’ai un faible pour les sirops floraux et en tant qu’italienne je ne résiste pas à la ricotta dans les desserts. Tout y était. En plus, pour tout vous dire, plus pragmatiquement, j’avais deux produits qui s’approchaient de la date de péremption : la ricotta et la pâte phyllo. Les planètes étaient alignées donc. C’est très bon, un peu étonnant au début mais gourmand. Le croustillant aérien de cette pâte, la farce laiteuse et ce sirop (ne l’omettez pas !) qui est le voile séduisant et incontournable. Vous pouvez choisir de parfumer à la fleur d’oranger ou à l’eau de rose mais aussi à d’autres épices que vous aimez comme la cannelle ou la cardamome. La recette est inspirée, avec quelques modifications, du livre Jérusalem d’Ottolenghi et son ami Tamimi (l’un israélien et l’autre palestinais), parmi ses livres, mon préféré. Avec beaucoup d’histoires, d’anecdotes…et, au fond, aussi une envie d’allier à travers la cuisine et les souvenirs, ces deux peuples. Les recettes sont super et variées : on traverse la Méditerranée, on passe par l’Italie et l’Europe de l’Est. Le nom de ce dessert peut porter à confusion car il y a un plat surtout du Yemen qui s’appelle Murtabak qui est une sorte de crêpe farcie notamment de viande de mouton, d’oeuf, d’herbes. Un autre univers. Ici nous sommes plus proche d’un baklava ou des desserts grecs je trouve.

Tfaya (confit d’oignons marocain)

Tfaya (confit d’oignons marocain)

Tfaya ou T’faya. Une recette marocaine, un confit d’oignon aux raisins et au miel fascinant. Bien sûr doux, voire sucré et qui se marie bien avec du couscous (il y a d’ailleurs des recettes avec ce confit et juste de la viande, sans légumes) pour donner lieu à une préparation sucrée-salée. D’ailleurs c’est un indice sur mon nouvel article publié aujourd’hui sur ma nouvelle Newsletter sur Substack où je vous raconte aussi ma découverte de la cuisine marocaine (encore merci pour l’engouement et la confiance même sur un an) 😉 Les premières traces de cette préparation (plutôt aristocratique vue la présence d’abord du miel puis du sucre) remontent au Moyen-Âge et elle est là encore aujourd’hui. Le Tfaya est longuement mijoté, les épices et les raisins sont ajoutés à la fin pour ne pas trop les faire cuire. On la sert en général chaude mais c’est bon également à température ambiante même juste à côté d’un fromage de chèvre ou d’un poulet rôti. Une belle base à avoir dans ses grimoires.

Salade italienne de haricots blancs (cannellini)

Salade italienne de haricots blancs (cannellini)

Salade de haricots blancs italiens au citron et aux herbes. Insalata di cannellini. À la fois légère, fraîche, nourrissante, parfumée avec ces traces des saveurs de Toscane. Cette cuisine frugale, simple mais raffinée grâce à des petits détails. Mon papa prépare souvent ce genre de salade avec des légumineuses (haricots ou pois chiches) du citron et des herbes. Le plus souvent il utilise le céleri branche, grand complice de la cuisine italienne. L’Italie est un productrice de légumineuses de grande qualité et la cuisine traditionnelle regorge de recettes avec elles. Il suffit de penser à la pasta e fagioli ou la pasta e ceci. Et pour ceux qui sont partis en Toscane les fagioli all’uccelletto avec la sauce tomate ou al fiasco (cuits dans une dame jeanne ;-). Mais il y a aussi des salades qui sont un bel accompagnement de fromage ou de rôti d’ailleurs. Les fagioli cannellini (coco blancs) sont une variété très connue en Toscane, qui est caractérisée par une peau fine (plus digestes), un goût délicat et une grande richesse en protéines, fibres, vitamines. Ceux produits à San Ginese et San Alessio, près de Lucca, sont plus confidentiels mais excellents. On en produit aussi en Ombrie, dans le Latium… Personnellement j’ai un faible pour cette variété qui a bercé mon enfance même si j’ai plus de mal à en trouver ici (je vous donne des tuyaux ;-). Je vous donne plus bas des conseils pour cuire les haricots secs et dix recettes italiennes avec ces haricots cannellini. Voici une entrée ou une salade qui rend les légumineuses plus lumineuses !

Focaccia sucrée comme en Ligurie

Focaccia sucrée comme en Ligurie

Focaccia sucrée comme en Ligurie, moelleuse, douce et parfumée. La focaccia dolce della nonna, ancestrale, de famille avec plein de variantes. Ici je vous donne celle des alentours de Ventimiglia avec des pignons et des raisins. Mais il y a des versions plus essentielles avec juste du sucre (et de l’huile si si), parfois parfumée à la fleur d’oranger voire avec une base de pâte à brioche comme la tarte au sucre du Nord. Mais là on s’éloigne de l’esprit initial. Comme vous savez, un des berceaux de la focaccia italienne c’est la Ligurie et notamment la focaccia genovese. Un repère absolu que cette focaccia blanche, épaisse, ultra moelleuse avec son huile magnifique qu’est huile de Ligurie. C’est une ancienne préparation, une façon d’agrémenter le pain les jours de fêtes et pour les personnes les plus aisées (puisque le sucré était une denrée rare). D’ailleurs dans l’histoire des gâteaux, très souvent ils sont nés comme une évolution gourmande du pain. Il suffit de penser au pain d’épices, aux brioches (ou la fougasse d’Aigues-Mortes ? ;-). La focaccia ligurienne est exceptionnellement sucrée et uniquement dans certains endroits, souvent plus près de la frontière avec la France. L’idée ? Utiliser la même base d’une focaccia salées mais sucrer un peu la pâte dedans et sur le dessus en fin de cuisson. Je vous donne cette version qui m’a séduite avec un binôme très méditerranéen : les raisins secs et les pignons. Ils lui donnent un air de gâteau, un cadeau alors que le fond reste très rustique, très simple.

Roulés de chou à la viande comme à Milan

Roulés de chou à la viande comme à Milan

Roulés de chou à la viande ou le involtini di verza typiques de Milan en Italie. Un plat d’hiver mais finalement assez léger en bouche, sain, gentil et équilibré. Pour moi qui aime les légumes c’est une manière parfaite de déguster de la viande. Et puis son esprit : un plat de recyclage comme savent si bien faire les italiens. Pour rendre les restes de pot au feu plus sexy et plus élégants. En effet, ces roulés ou papillottes sont, à l’origine, une façon de réutiliser les restes de viande mais aussi de légumes qui sont cuits avec. Cela se fait aussi dans plusieurs régions pour les polpette (boulettes). On y ajoute les petits détails qui changent tout : de la mortadelle, des herbes, du parmesan… Ici, je suis partie de la cuisson viande à la base (je n’avais pas de reste) comme ça je vous donne aussi la recette du bollito presque stufato (un pot-au- feu italien légèrement braisé). Pour faire plus vite, vous pouvez utiliser de la viande hachée. Une jolie façon de déguster l’hiver mais avec vert qui nous élance vers le printemps.

Graffe de Trapani ou les beignets farcis à la ricotta

Graffe de Trapani ou les beignets farcis à la ricotta

Graffe de Trapani ou les beignets farcis à la ricotta comme en Sicile. Sans oeufs, originaux et terriblement gourmands. Je ne pouvais manquer le rendez-vous du mardi gras, si lié à mon enfance, à des moments joyeux et un peu exceptionnels. Car nous ne mangions pratiquement jamais de beignets et très rarement de la friture (ce qui est le cas encore aujourd’hui). J’avais envie de vous faire découvrir d’autre beignets, bomboloni, graffe, encore plus du Sud (plus bas vous avez des recettes italiennes plus connues). Debout le soir dans la cuisine avec mon mari, nous nous sommes mis à déguster ces beignets tout chauds, les yeux pétillants comme des enfants, avec dans la tête un beau souvenir à Trapani. C’était un matin d’il y a quelques années, Adriano était petit, nous avions couru avec la poussette dans un laboratoire (ce n’était même pas une pâtisserie) un immense atelier dans le centre ville, au coin d’une ruelle. Après avoir ouvert la porte, nous avons sommes plongés dans mille délices, avec vue sur les fours, les pâtissiers, cette odeur de brioche. Le reste posé sur la table, prêt à être vendu, y compris ces graffe que nous ne connaissions pas. Coup de coeur immédiat pour ce beignet farci un peu comme un cannolo sicilien mais en moins riche. La farce peut être nature ou avec du chocolat comme ici.

Pâtes à la norcina (aux saucisses), comme en Ombrie. Avec la vidéo

Pâtes à la norcina (aux saucisses), comme en Ombrie. Avec la vidéo

Pâtes à la saucisse et à la ricotta. Pâtes à la norcina comme en Ombrie, en Italie. un plat paysan, avec des ingrédients locaux, simples, du placard comme la saucisse, la ricotta, le pecorino. Et des pâtes sans sauce tomate ! À l’origine, on réalisait des pâtes fraîches à la main, sans oeufs, un peu épaisses, les stringozzi (semblables aux pici toscans). Bon marché, faciles, rapides et traditionnelles. Vous avez même la vidéo pas à pas (short sur mon compte Youtube ou bien réel sur mon compte Instagram, comme ça pas de jaloux). La particularité de ce plat réside dans les saucisses sautées, qui ont donc de la mâche et qui sont ensuite enrobées de ricotta (ou de crème ou des deux) pour avoir à la fois une sauce un peu crémeuse, savoureuse mais avec du caractère. Parfaites pour changer un peu. Vous pouvez d’ailleurs aussi ajouter un peu d’huile à la truffe ou de la truffe tout court. Et sachez aussi qu’avec ce nom, il existe en fait deux versions de pâtes très différentes. Celle-ci que je vous propose aujourd’hui mais aussi une recette plus luxueuse à base de crème et de truffe finement râpée (parfois enrichie de champignons). Car, peu de personnes savent que la Ombrie, regorge truffes. Il existe même une recette “paysanne” de pesto de truffe, c’est dire.

Marmelade de citron bergamote

Marmelade de citron bergamote

Marmelade (ou confiture) aux citrons bergamote. Ces citrons au parfum de bergamote ou les citrons Beldi. On en trouve au marché ou en magasin bio, ils proviennent du Maroc ou du Sud de l’Italie. Attention ce n’est pas de la bergamote, qui elle ne se déguste pas comme ça crue ;-). Un agrume de saison, au charme fou je trouve. Une marmelade que j’adore : à la fois douce, acidulée et subtilement amère avec ses morceaux d’écorces. Une confiture avec de la profondeur et qui sent bon la Méditerranée. Le procédé est ultra simple, le même utilisé il y a des années avec la marmelade de citron, vanille et limoncello. D’abord une cuisson avec l’eau et puis une cuisson avec le sucre. Je ne l’ai pas mixée (vous pouvez le faire) car j’aime rencontrer des morceaux mais question de goûts. À déguster sur une tartine ou une tranche de brioche au yaourt, avec du yaourt, sur une panna cotta, à côté d’un gâteau au chocolat ou même avec une petite cuillère en fin de repas…

Panna cotta au yaourt, sirop de rose

Panna cotta au yaourt, sirop de rose

Panna cotta au yaourt et sirop de rose. Douce, soyeuse avec cette touche florale que j’adore (qui est aussi un peu mon dada du moment). J’aime beaucoup la panna cotta au yaourt, plus légère. Originaire du Piémont (avec son excellente crème) la panna cotta se décline de mille façon. Elle fait partie de ces dessert italiens que l’on appelle dolci al cucchiaio (desserts à al cuillère). Ici, je souhaitais surtout rendre hommage à un sirop de rose de la Toscane que j’ai découvert cet automne (lors de mes interventions à la Foire de Marseille). Il est produit par Le Germandine, des producteurs bio depuis plus de 20 ans, un couple adorable qui crée des tisanes, des compléments alimentaires mais aussi des ateliers découverte des plantes médicinales. Ce sirop réalisé par infusion avec une variété de roses anciennes, utilisées déjà à la Renaissance, est juste magnifique. Je ne pouvais que l’acheter et partager ma découverte, un peu beaucoup de niche, avec vous.

Soupe de céleri-rave, champignons et burrata

Soupe de céleri-rave, champignons et burrata

Soupe de céleri rave, champignons et burrata. Quand l’hiver nous offre encore des trésors et des soupes rustiques qui font chaud au corps et au coeur. Ici j’aime le contraste entre le côté très végétal et léger du céleri (rave et branches) et la profondeur des champignons avec enfin la touche laiteuse de la burrata. Une soupe repas (avec du pain au noix à côté par exemple, ce que j’ai fait) à déguster en regardant le ciel pâle par la fenêtre, les arbres dénudés et sentir la chance d’être au chaud. Et voilà pour une petite idée du quotidien.

Pizza tomate, burrata et n’duja (avec la vidéo)

Pizza tomate, burrata et n’duja (avec la vidéo)

Pizza à la sauce tomate, N’duja et burrata pour fêter le week-end, se régaler avec trois fois rien, apporter un peu de mon Italie à la maison. Une pizza du frigo avec en plus la vidéo où je vous explique comment former la pizza (vous l’avez sur mon compte Youtube et sur mes réels Instagram, comme ça pas de jaloux). Nous l’avons adorée, le piquant de l’N’duja (cette charcuterie calabraise très en vogue qui est une pâte de saucisson très piquante et que j’ai toujours chez moi, un peu comme le guanciale), le laiteux de la burrata…. avec en plus des herbes. Improvisée, délicieuse et équilibrée !