Aubergines rôties à la harissa

Aubergines rôties à la harissa

Aubergines rôties au four à la harissa, feta et persil. Fondantes, légèrement piquantes avec le côté salé, laiteux de la feta et la fraîcheur du persil. Une recette ultra simple, une entrée qui change et qui nous fait voyager entre le Tunisie et la Grèce. Après vous avoir donné la recette de la harissa maison, voici une idée pour l’utiliser ;-). Une robe rouge pour les aubergines, reines de l’été ! Plus bas, je vous donne aussi d’autres idées recettes simples d’aubergines rôties. Vous pouvez les préparer à l’avance et les servir lors d’un repas froid par exemple. Saviez-vous que les aubergines sont originaires d’Asie et notamment de l’Inde et qu’elles existent chez nous depuis plus de mille ans ! On peut donc dire qu’elles sont locales et de saison.

Harissa maison

Harissa maison

Harissa, la recette maison. Fraîche, piquante, parfumée… quel charme ! J’ai trouvé des piments frais au marché et je me suis lancée. Elle est différente de celle du commerce (généralement réalisée avec des piments séchés, je vous donne la recette plus bas), moins dense mais quel plaisir en bouche ! La recette varie de famille en famille, la base reste quand même les piments, l’ail et des épices. Je vous donne ma version. Elle apporte du caractère à des légumes, de la viande, dans une salade par petites touches voire même dans une sauce tomate avec des boulettes par exemple. Essayez ce sera votre amie de l’été (et pas que !). Et la prochaine fois je vous donne une recette ultra simple avec elle.

Chicorée sautée comme en Italie

Chicorée sautée comme en Italie

Chicorée sautée comme à Rome. La cicoria ripassata est un peu une madeleine pour moi (oui je sais c’est que des légumes en plus avec une pointe d’amertume, elle est bizarre cette Edda). Celle que me prépare mon père quand je vais le voir, que je commande très souvent quand je vais au restaurant. Des légumes pochés puis sautés à l’ail et au piment tout simplement. Un mets super humble tout vert et paysan qui pendant longtemps ne coûtait rien car on allait ramasser la chicorée sauvage dans les champs. Par exemple la nounou de mon petit frère, Nana, qui habitait à la campagne, revenait souvent avec des sacs énormes de chicorée. Sur les marchés romains, l’automne et l’hiver, les étals en regorgent, à bas prix ;-). La cuisine italienne regorge de ce type d’accompagnement tout vert et juste sauté à l’huile. Plus végétale qu’on ne le croit. Vous me direz ?

Moules marinières à la sauce tomate comme dans les Pouilles

Moules marinières à la sauce tomate comme dans les Pouilles

Cozze à la tarantina ou les moules sautées à la sauce tomate comme dans les Pouilles (et souvent dans le Sud de l’Italie). Un plat essentiel avec trois ingrédients, rapide, du pêcheur ou de la mamma. Et bon marché. Parfait l’été ou au retour du poissonnier, en plat voire en soupe de coquillages. J’aime beaucoup cette simplicité, comme chez leur soeur les moules marinières. Ici, la différence est la tomate (ah ces italiens et leur passion pour la tomate qu’ils mettent partout). Et vu que les moules ont déjà du caractère, la sauce tomate et le piment les accompagnent très bien. Comme souvent dans les plats italiens du Sud, on retrouve le trinôme huile d’olive, ail et piment (comme d’ailleurs dans les spaghetti aglio, olio e peperoncino, chers à mon coeur). Donc pas d’oignon avec les coquillages, ni de poivre. Au point que quand je sens le parfum de cet ail dans l’huile, je suis immédiatement plongées dans ces ruelles étroites des villes du Sud, dans la chaleur ou au bord de mer, prête à déguster des spaghetti aux vongole. C’est un peu mon parfum de coeur.

Pâtes à la sauce tomate, crème et vodka (penne alla vodka) Avec la vidéo

Pâtes à la sauce tomate, crème et vodka (penne alla vodka) Avec la vidéo

Penne alla vodka ou les pâtes à la sauce tomate, à la crème et à la vodka, grand classique des années 80 (qui perdure encore aujourd’hui). Des pâtes mythiques, faciles, minute (vous avez aussi la vidéo réel sur mon compte Instagram) et qui étonnent un peu les non experts de cuisine italienne. De la crème ? De la vodka ? Mais c’est quoi ça ? Comme toujours il y a des petites histoires. La cuisine, bouge, évolue, suit les modes puis revient au terroir (je vous raconte tout juste plus bas vous pourrez briller lors des soirée. ) Sachez que c’est une recette vraiment italienne (elle a plus de 40 ans !) qui était un repère et une façon aussi de se moderniser. Je vous donne ici la recette racine (originelle) et vous indique quelle est celle contemporaine. À l’époque on n’avait pas envie de terroir (ne pas oublier le fort exode rural de l’après-guerre) mais de se sentir dans le monde urbain, étranger et festif. En tous cas, je vous suggère vraiment d’essayer (avec ou sans lardons 😉 c’est super gourmand, facile et vraiment bon. Et au fond, il y a toujours l’âme ancienne italienne et sa simplicité.

Pâtes à la chapelure (pasta con la mollica) avec la vidéo

Pâtes à la chapelure (pasta con la mollica) avec la vidéo

Pasta con la mollica comme en Calabre ou bien la pasta mollicata (muddica) comme en Sicile, en Basilicate, variantes un peu différentes (avec en plus la vidéo pas à pas sur mon compte Instagram). Des pâtes sautées avec de la chapelure de pain torréfiée et parfumée. Mais c’est drôle me direz-vous ? En fait, il s’agit d’une petite invention de celui qui n’a presque rien. Qui est juste géniale. Nous sommes un peu dans le même registre que les spaghetti aglio e olio, une de mes madeleines mais avec en plus le parmesan du pauvre : la chapelure juste torréfiée et parfumée… un jolie illusion pour qui ne pouvait se permettre le parmesan qui, du coup, venait de loin. L’imagination, les contraintes du cuisinier pour créer un plat frugal qui finit par être réinterprété même par des Chef étoilés.

Cabillaud en croûte de chorizo ou n’duja

Cabillaud en croûte de chorizo ou n’duja

Cabillaud au chorizo ou dos de cabillaud en croûte de N’duja… votre rouge piment au choix selon vos goûts et ce que vous trouvez. Une croûte de caractère, croustillante qui cache le fondant, léger et feuillété du cabillaud. Un joli contraste pour un plat simple, coloré et rapide qui change un peu. Et rend le cabillaud sexy 😉 Personnellement, en ce moment, je vis une histoire passionnée avec l’N’duja, cette charcuterie typique de Calabre, un saucisse pimentée tartinable que l’on peut utiliser seule ou bien comme ingrédient. On la trouve en épicerie italienne ou en ligne. Et si vous utilisez du chorizo, prenez-en de qualité, cela en vaut la peine. Allez c’est vendredi et c’est poisson !

Crackers au fromage et au piment

Crackers au fromage et au piment

Crackers au fromage et au piment pour l’apéritif ! Seuls avec un joli verre et des bulles 😉 près d’une tartinade ou même pour accompagner une soupe. Savoureux, parfumés, pimentés au charme fou fou… on n’arrive pas à s’arrêter. Pour ceux qui me connaissent, je vous propose souvent (depuis quatorze ans ouch !) des crackers ou biscuits salés maison. C’est ultra facile à réaliser, ludique, on s’amuse à mélanger les farines, les épices, les graines, les fromages et les formes sont infinies. Ici j’ai fait avec les moyens de bord : il me restait du comté râpé mais ça marche très bien avec du gruyère (dans ces deux cas les crackers sont plus doux). Si vous souhaitez un peu plus de caractère optez pour du parmesan ou du pecorino romano. Et c’est aussi une jolie idée de cadeau gourmand ou d’apéritif pour les fêtes.

Soupe aux brocolis, pommes de terre, chips de soppressata calabraise et tartine de N’duja

Soupe aux brocolis, pommes de terre, chips de soppressata calabraise et tartine de N’duja

Soupe de brocolis, pommes de terre, chips de soppressata et tartines de N’duja. Une soupe simple, rustique légère accompagnée de petits plus piquants aux saveurs de Calabre : la soppressata et l’N’duja (deux charcuteries que je vous invite chaudement à découvrir dont je vous parle plus bas). Ce crémeux végétal qui rencontre le croustillant séduisant des chips (mon dada depuis 15 ans) et est nourri par ces tartines rouges, gourmandes. Le côté paysan avec de la charcuterie d’antan, c’est ça aussi la cuisine de la Calabre. Cette soupe improvisée est aussi un témoignage de ce qui s’est passé quand le piment est arrivé en Calabre de l’Amérique au travers des Espagnols. Une épice qui rend sexy ces plats pauvres à base de beaucoup de légumes et presque rien d’autre. Le piment a trouvé là-bas (un des seuls endroits uniques en Italie) un micro-climat parfait et un accueil enthousiaste, alors que partout ailleurs en Europe on le trouvait trop ‘enflammé’. Partants pour voyager un peu au Sud de l’Italie en se réconfortant ?