Vingt-cinq recettes de printemps, salées et sucrées

Vingt-cinq recettes de printemps, salées et sucrées

Recettes de printemps : vingt-cinq idées salées, sucrées, de l’entrée au dessert, soupes, salades, pâtes, viande, pizza, tartes, tiramisù. Un festival de vert, d’orange, de rouge. De simplicité, de légèreté aussi. Les asperges vertes (mon grand amour ;-), des petits pois, des fèves, des artichauts, des fraises… pour se régaler avec le sourire. J’aurais pu vous en proposer 50 mais je me suis limitée. Toutes sont faciles, certaines rapides, du quotidien d’autres plus festives. Et mention particulière pour les desserts aux fraises très maison et essentiels. Vous me direz lesquelles vous attirent, lesquelles vous avez réalisées ? Pour ma part je composerai bien un menu avec de la vignarola, une carbonara aux artichauts, un navarin d’agneau et une salade de fraises et amaretti. Et vous ?

Gâteau grec à l’orange pour les Dix-sept ans du blog (trois ebooks à gagner)

Gâteau grec à l’orange pour les Dix-sept ans du blog (trois ebooks à gagner)

Gâteau grec à l’orange… d’un moelleux, d’une douceur, quel parfum ! Ce gâteau est un câlin méditerranéen. Plus séduisant qu’un cake, avec des touches particulières comme la cuisson de l’orange entière, le sirop. Il est humide et a une saveur subtile d’orange en arrière-plan. À la croisée des trésors de ces gâteaux aux agrumes, qui trônent dans la salle à manger et nous accueillent au petit matin ou au goûter. Toujours avec le sourire. Je me suis inspirée du keik portokali de Tessa Kiros, en adaptant selon les goûts : moins de sucre et d’huile, des oranges confites, de l’eau de fleur d’oranger, plus d’amandes…
Merci pour vos tranches de vie, d’avoir peuplé cet univers, d’avoir fait de cet espace un endroit doux où l’on peut se rappeler, voyager ou simplement se régaler. Vous faites partie de ma flamme quotidienne. Je vous suis immensément reconnaissante d’avoir créer avec moi cette communauté gourmande et gaie. Et pour vous remercier encore, vous pouvez gagner un de mes ebooks…

Pâte à tartiner pistache chocolat blanc à tomber et prête en 5 minutes

Pâte à tartiner pistache chocolat blanc à tomber et prête en 5 minutes

Pâte à tartiner pistache et chocolat blanc, d’une gourmandise infinie, au bon goût de pistache et clin d’oeil à la Sicile (j’ai utilisé des pistache sicilienne qui sont plus denses). Du Nutella en une autre version 😉 Je vous avais déjà proposé une pâte à tartiner chocolat maison (avec la vidéo) que j’adore et voici une variante en adaptant avec d’autres ingrédients. Je l’aime beaucoup, on sent bien le fruit à coque, c’est super simple à préparer et cela prend 5 minutes sans mixeur (si on a déjà de la pâte de pistache pure). Attention cette couleur un peu verdâtre plus sur le marron est sa couleur naturelle, proche de la couleur de la pâte de pistache car sa saveur est intense. Dans le commerce elles sont plus vertes (plus sexy) car il y a plus de matière grasse, du sucre et moins de pistache et parfois même du colorant vert. Beaucoup de recettes circulent avec plus ou moins de sucre, du beurre, de l’huile, plus de chocolat blanc… Ce dernier va apporter le sucre et la texture. Je vous donne mon équilibre personnel avec juste trois ingrédients : pâte de pistache, chocolat blanc et lait. Crémeuse à souhait, pas trop sucré, avec un goût vrai de pistache (et aussi la couleur, car comme indiqué plus haut les pistaches en fait on des tonalités de jaune et du coup la pâte va dans une couleur chaude et moins dans le vert). À déguster sur du bon pain aux graines ou pain à l’épeautre et aux noix ou bien dans une brioche ou sur des crêpes par exemple. Et en passant, aujourd’hui, comme chaque vendredi, sur ma nouvelle Newsletter nous partons de nouveau en Italie avec plein de couleurs, une recette saine, de fin d’hiver début de printemps et des souvenirs d’enfance 😉

Mutabbaq de Ottolenghi (tourte à la ricotta)

Mutabbaq de Ottolenghi (tourte à la ricotta)

Mutabbaq de Ottolenghi ou une pâtisserie typique de Jérusalem très aimése par les palestiniens. Elle m’intriguait depuis quelque temps car il s’agit d’une tourte de ricotta et chèvre (avec de la pâte phyllo) arrosée de sirop mais pas sucrée à l’intérieur, plutôt brute. J’adore la pâte phyllo, j’ai un faible pour les sirops floraux et en tant qu’italienne je ne résiste pas à la ricotta dans les desserts. Tout y était. En plus, pour tout vous dire, plus pragmatiquement, j’avais deux produits qui s’approchaient de la date de péremption : la ricotta et la pâte phyllo. Les planètes étaient alignées donc. C’est très bon, un peu étonnant au début mais gourmand. Le croustillant aérien de cette pâte, la farce laiteuse et ce sirop (ne l’omettez pas !) qui est le voile séduisant et incontournable. Vous pouvez choisir de parfumer à la fleur d’oranger ou à l’eau de rose mais aussi à d’autres épices que vous aimez comme la cannelle ou la cardamome. La recette est inspirée, avec quelques modifications, du livre Jérusalem d’Ottolenghi et son ami Tamimi (l’un israélien et l’autre palestinais), parmi ses livres, mon préféré. Avec beaucoup d’histoires, d’anecdotes…et, au fond, aussi une envie d’allier à travers la cuisine et les souvenirs, ces deux peuples. Les recettes sont super et variées : on traverse la Méditerranée, on passe par l’Italie et l’Europe de l’Est. Le nom de ce dessert peut porter à confusion car il y a un plat surtout du Yemen qui s’appelle Murtabak qui est une sorte de crêpe farcie notamment de viande de mouton, d’oeuf, d’herbes. Un autre univers. Ici nous sommes plus proche d’un baklava ou des desserts grecs je trouve.

Oreilles d’Aman (biscuits fourrés aux dattes)

Oreilles d’Aman (biscuits fourrés aux dattes)

Oreilles d’Aman ou de Haman. Des biscuits triangulaires fourrés aux dattes et au charme fou. Croustillants, avec cette farce à la fois dense mais aussi légère. Peu sucrés mais gourmands avec en plus cette petit touche d’ailleurs comme la cannelle, les zestes d’agrumes… Ils ont disparu très rapidement chez nous. Je vous ai préparé aussi une mini vidéo (enfin c’est le petit grand Adriano qui m’a filmée) pour voir comment former les triangles de pâte, réel sur mon compte Instagram. Des biscuits juifs consommés durant la fête de Pourim (c’est demain !). Le principe reste le même mais tant la pâte que la farce peuvent varier selon les familles : avec ou sans oeufs, avec plus ou moins de sucre (chez moi il y en a moins), avec des dattes (parfois des pruneaux ou de graines de pavot selon la latitude géographique 😉 mais aussi des épices, des pignons ou des amandes. Je vous donne ma version préférée tant sur le plan de la pâte sablée mais pas trop, avec un bel équilibre de texture et la farce avec des dattes mais aussi des épices et des pignons. Vous pouvez les préparer à l’avance et vous régaler au goûter ou en faire un joli cadeau gourmand.

Focaccia sucrée comme en Ligurie

Focaccia sucrée comme en Ligurie

Focaccia sucrée comme en Ligurie, moelleuse, douce et parfumée. La focaccia dolce della nonna, ancestrale, de famille avec plein de variantes. Ici je vous donne celle des alentours de Ventimiglia avec des pignons et des raisins. Mais il y a des versions plus essentielles avec juste du sucre (et de l’huile si si), parfois parfumée à la fleur d’oranger voire avec une base de pâte à brioche comme la tarte au sucre du Nord. Mais là on s’éloigne de l’esprit initial. Comme vous savez, un des berceaux de la focaccia italienne c’est la Ligurie et notamment la focaccia genovese. Un repère absolu que cette focaccia blanche, épaisse, ultra moelleuse avec son huile magnifique qu’est huile de Ligurie. C’est une ancienne préparation, une façon d’agrémenter le pain les jours de fêtes et pour les personnes les plus aisées (puisque le sucré était une denrée rare). D’ailleurs dans l’histoire des gâteaux, très souvent ils sont nés comme une évolution gourmande du pain. Il suffit de penser au pain d’épices, aux brioches (ou la fougasse d’Aigues-Mortes ? ;-). La focaccia ligurienne est exceptionnellement sucrée et uniquement dans certains endroits, souvent plus près de la frontière avec la France. L’idée ? Utiliser la même base d’une focaccia salées mais sucrer un peu la pâte dedans et sur le dessus en fin de cuisson. Je vous donne cette version qui m’a séduite avec un binôme très méditerranéen : les raisins secs et les pignons. Ils lui donnent un air de gâteau, un cadeau alors que le fond reste très rustique, très simple.

Mes recettes préférées et celles de mes souvenirs

Mes recettes préférées et celles de mes souvenirs

Aujourd’hui c’est mon anniversaire. Pas de perles de sagesse, même si je ne suis plus toute jeune ah ah, bon après tout est relatif… mais le blog a presque 17 ans donc voilà 😉 Plutôt un peu de moi à travers des recettes. Je vous donne deux petites listes (absolument non exhaustives) des recettes que j’aime énormément. Il y a deux versants (tous deux du sud hein 😉 : celui de la découverte, de l’affinement de ses goûts et de sa personnalité et celui des souvenirs d’enfance ou de ma vie en Italie, les socles, les refuges, les plats qui sont encodés dans ma mémoire. Un peu comme deux facettes de moi : la curieuse et la créative et la nostalgique et affective. Histoire de vous inspirer pour les prochains jours.
Et vous dites-moi lesquelles vous font envie et surtout quelles sont les mets que vous aimez aujourd’hui et ceux auxquelles vous êtes attachés depuis toujours ? Cela m’intéresse beaucoup !

Graffe de Trapani ou les beignets farcis à la ricotta

Graffe de Trapani ou les beignets farcis à la ricotta

Graffe de Trapani ou les beignets farcis à la ricotta comme en Sicile. Sans oeufs, originaux et terriblement gourmands. Je ne pouvais manquer le rendez-vous du mardi gras, si lié à mon enfance, à des moments joyeux et un peu exceptionnels. Car nous ne mangions pratiquement jamais de beignets et très rarement de la friture (ce qui est le cas encore aujourd’hui). J’avais envie de vous faire découvrir d’autre beignets, bomboloni, graffe, encore plus du Sud (plus bas vous avez des recettes italiennes plus connues). Debout le soir dans la cuisine avec mon mari, nous nous sommes mis à déguster ces beignets tout chauds, les yeux pétillants comme des enfants, avec dans la tête un beau souvenir à Trapani. C’était un matin d’il y a quelques années, Adriano était petit, nous avions couru avec la poussette dans un laboratoire (ce n’était même pas une pâtisserie) un immense atelier dans le centre ville, au coin d’une ruelle. Après avoir ouvert la porte, nous avons sommes plongés dans mille délices, avec vue sur les fours, les pâtissiers, cette odeur de brioche. Le reste posé sur la table, prêt à être vendu, y compris ces graffe que nous ne connaissions pas. Coup de coeur immédiat pour ce beignet farci un peu comme un cannolo sicilien mais en moins riche. La farce peut être nature ou avec du chocolat comme ici.

Entremets coeur framboise litchi

Entremets coeur framboise litchi

Entremets framboise litchis coco, sans gluten et en forme de coeur. Un dessert pour la Saint-Valentin ou à chaque fois que vous aurez envie d’un gâteau facile, fruité et léger qui fait son effet. Une petite merveille qui plait d’ailleurs énormément à mes enfants aussi (miracle !) ils sont fan de mes fixations avec les crèmes aux fruits. Désormais vous me connaissez, même pour un gâteau festif, je préfère faire simple, avec des bases rapides que l’on peut préparer séparément (15 min chacune ?). Je le dis toujours l’entremets, qui fait toujours très pâtissier, est en fait un jeu Lego. J’ai utilisé ici une base de dacquoise coco qui se marie avec ces fruits mais vous pouvez faire classique avec des amandes. J’ai garni avec deux crèmes pâtissières : aux framboises et aux litchis. Elles sont sans lait, peu sucrées et adorables en bouche 😉 Une jolie idée, douce et légère n’est-ce pas ?

Entremets tablette chocolat framboise

Entremets tablette chocolat framboise

Entremets chocolat framboise dans une coque au chocolat au lait, en forme de tablette ! Un gâteau festif, romantique (pour la Saint-Valentin ?) mais surtout absolument délicieux. Avec cette mousse fruitée fraîche et peu sucrée, le biscuit savoureux et cette jolie coque qui donne le contraste craquant ! Je l’ai créé pour le réveillon du Nouvel An (je voulais absolument utiliser ce moule de la marque Pavoni que j’aime beaucoup) avec ce que j’avais à la maison. Nous étions neuf, j’étais débordée, une semaine que je cuisinais pour tout le monde. J’ai voulu faire simple. J’ai ensuite affiné la recette et je la partage aujourd’hui avec vous. Je sens qu’elle restera parmi mes préférées de l’année. Facile ? Si si promis. Ce gâteau est composé d’une biscuit au cacao (tout bête à faire), d’une mousse au chocolat sans oeufs et fruitée et d’une coque en chocolat. Voilà c’est tout, c’est assez rapide à préparer (à part les temps d’attente). Au moment où la coque craque, l’on rencontre cette mousse surprenante puis le biscuit plus classique. Les trois font écho l’un à l’autre tout en gardant leur forte identité. Un entremets séduisant…

Gaufres liégeoises

Gaufres liégeoises

Gaufres liégeoises et j’ai tout dit ! Les gaufres irrésistibles, à la fois moelleuses à coeur, légèrement croustillantes et caramélisées sur le dessus, légèrement denses. Je les aime tant ! Et elles me rappellent la Belgique, pays que j’aime bien (souvenirs de jeunesses) et des amis belges super sympathiques. Elle a tout pour plaire. À la différence des gaufres classiques (dont vous avez aussi la vidéo) la base de la pâte ici est une pâte à brioche, à l’origine une pâte à pain. Je vous donne la recette qui marche super bien, facile (vous pouvez d’ailleurs doubler les proportions). Douce à point avec ces petits grains de sucre (un peu comme le pain à la grecque) c’est une gourmandise pour une occasion spéciale et un retour en enfance. Vous pouvez même les préparer en avance pour vous régaler lors d’un brunch ou un petit déjeuner lent avec la famille ou les amis. Voire un goûter joyeux.

Crêpes vertes au thé matcha et crème de marrons

Crêpes vertes au thé matcha et crème de marrons

Crêpes au thé matcha farcies avec une crème aux marrons. Toutes vertes, moelleuses,, douces, fraîches avec ce contraste de touches herbacées. Un clin d’oeil auJapon (petit coup de nostalgie de mon séjour là-bas ? 😉 non seulement pour le thé matcha, son amertume singulière mais aussi pour la présence douce des marrons que les japonais aiment beaucoup. Et dans les textures c’est vraiment un dessert dans leurs cordes. Je les ai servie avec un matcha latte, si tendance et qui je l’avoue, j’aime beaucoup. J’avais envie de vous proposer quelques chose d’à la fois exotique et familier pour la chandeleur. Et de la couleur. J’ai donc réfléchis et voici ma petite création verte et marron. Vous me direz ?